LA CGT ST GOBAIN BATIMENT C EST :

POINT P
Enseigne du Groupe des négoces généralistes
LAPEYRE
réseau de distribution destiné aux particuliers, aux professionnels
DSC BROSSETTE ( DIVISION SANITAIRE CHAUFFAGE)
Enseigne spécialisée en sanitaire, chauffage et climatisation
DSC CEDEO (DIVISION SANITAIRE CHAUFFAGE)
Enseigne spécialisée en sanitaire, chauffage et climatisation
ASTURIENNE
Enseigne spécialisée dans la distribution de produits de couverture
PUM PLASTIQUE
Distribution de produits et solutions plastiques
SFIC
Enseigne spécialisée dans l’aménagement intérieur
LA PLATE FORME DU BATIMENT
espace de vente consacré exclusivement aux professionnels, toutes spécialités confondues.

POINT P travaux public
Distribution de matériaux et services nécessaires aux entreprises de Travaux Publics
DISPANO
distribution de bois, panneaux, menuiseries.


Le temps de la mobilisation et des propositions d amelioration de nos conditions de travail et de renumeration est venue
Ce n est QUE TOUS ENSEMBLE que nous y arriverons!
La C.G.T est le syndicat qui défendra vos intérêts et vos revendications sans craindre la direction.
Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mènent pas !

Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.

L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.

Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.

« Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture... »
(Paul Lafargue)

jeudi 14 février 2019

SALAIRES ET AVANTAGES SOCIAUX 2019, INSUFFISANTS ! / SYNDICAT CGT de POINT P MBM

SALAIRES ET AVANTAGES SOCIAUX 2019, INSUFFISANTS ! 

Pour rappel, voici les principales demandes que VOUS nous avez communiquées,  notamment lorsque nous sommes venus à votre rencontre sur votre lieu de travail. Nous les avons exposées et défendues devant la direction.  - augmentation de salaire de 100€ avec priorité aux plus bas salaires, - 13ème mois ou prime de fin d’année, - 11 chèques-déjeuner par mois (comme chez Comasud), d’une valeur de 9,20€ avec participation employeur de 60%,  - remise en place des primes médailles du travail ou prime d’ancienneté à 18 ans, - progression réelle et effective de l’échelon A à l’échelon B après 3 ans au A, - revalorisation du panier à 10€ (au lieu de 9,05€ en 2019),  - revalorisation prime de salissure à 12€ (le montant de 8€ est figé depuis 2010).

Selon nous, les augmentations des minimas conventionnels, le changement de tranche d’ancienneté et les chèques déjeuner mis en place en 2018 ne devraient pas faire partie des négociations pour 2019. Nous avons aussi demandé que chaque salarié bénéficie d’au moins une mesure salariale, hors chèques-déjeuner.

Vous trouverez ci-joint le protocole d’accord proposé par la direction soumis à la signature des syndicats.  La direction a une fois de plus ignoré toutes les demandes de mesures générales et objectives telle que l’augmentation de tous les salaires,  le 13ème mois,  la reconnaissance de l’ancienneté soit par une prime au-delà de 15 ans ou prime médailles du travail, la revalorisation des indemnités panier ou salissure. 

Il a fallu intervenir sur le respect de l’accord signé en 2018 concernant l’attribution des 4 chèques-déjeuner supplémentaires par mois en 2019, (donc logiquement dès janvier) si le chiffre d’affaires budgété était atteint, ce qui est le cas puisqu’il est à +1,5% / B2018).

La CGT a demandé au DRH que tous les salaires inférieurs à 1750€ brut soient revalorisés, soit par le biais des minimas, soit par l’enveloppe dédiée aux bas salaires. 48 personnes ayant un salaire inférieur à 1750€ sont rémunérées aux minimas et auront donc une augmentation à partir de mars. Il en resterait donc 265 concernées par la mesure 5.3.1 sur les bas salaires. Cela représente 265 x 20€ x 12 mois = 63 600€ soit à peu près le montant prévu dans l’accord (pour 90% de l’effectif) alors que la proposition CGT est pour 100% de l’effectif concerné.

 Cet aspect est primordial pour nous d’autant que toutes les autres mesures sont totalement individualisées, sauf bien sur celles inscrites dans la convention collective et les chèques-déjeuner qui ont fait l’objet d’un accord l’an dernier. Nous demandons à la direction de faire cet ultime geste en faveur des plus bas salaires, en n’excluant personne.

DES SOUS, IL Y EN A, POUR L’ENTREPRISE ET LES ACTIONNAIRES. MAIS PAS POUR VOUS !

Chaque année depuis 2013, la MBM a réalisé entre 6,5 millions et 7,9 millions de bénéfices, sauf sur l’exercice 2015 où le bénéfice était de 3,3 millions. A la fin de l’exercice 2017, la MBM dispose dans son « report à nouveau » plus de 27 millions d’euros de réserves. Et les plus de 1000 salariés qui créent les richesses de l’entreprise devraient se contenter d’une enveloppe de 526 000€ pendant que les actionnaires se partagent des millions d’euros.

Ce n'est pas qu'une impression, le pouvoir d'achat des Français a réellement baissé depuis 2008. Selon l'OFCE, les ménages français ont perdu en moyenne 440 euros par an de revenu disponible. 
 Pour les salarié(e)s et la majorité́ des Français La stagnation voire le blocage des salaires, l’augmentation des prix de l’énergie mais aussi de l’alimentation,  la baisse des APL, l’augmentation des taxes, la désindexation des retraites, sont autant d’éléments qui prouvent que la situation, loin de s’améliorer, se détériore. Si cela continue, en 2025, nous serons encore plus nombreux au seuil de pauvreté médian (1026 € en 2018 ; mendier, faire la quête (oh con….quête 2025) Pour les dirigeants des grandes entreprises L’étude annuelle publiée le 24 octobre 2018 par le cabinet Proxinvest indique que la rémunération moyenne des patrons du CAC 40 atteint 5 millions d’euros par an, soit plus de 280 années de Smic. Cette augmentation (+ 14 %) est la plus forte des dix dernières années. En 2018, les entreprises du CAC40 ont versé à leurs actionnaires 57,4 milliards d'euros, soit 12,8% de plus que l'année précédente.


                                                             
A de rares exceptions, la direction propose toujours la même chose : une enveloppe globale « fourre-tout » distribuée à la tête du salarié. En résumé, hors chèques-déjeuner et les revalorisations découlant de l’application de la convention collective (minimas et prime d’ancienneté), il n’y a aucune mesure salariale générale puisque même pour les plus bas salaires, la direction exclut 10%  du personnel concerné.

La CGT juge que les mesures prévues dans l’accord 2019 sont insuffisantes et qu’elles ne répondent pas aux revendications qui sont pour vous prioritaires. Mais vous, qu’est-ce que vous en pensez ? Comment appréciez-vous la manière dont votre investissement quotidien est considéré, au regard du contenu de l’accord proposé par la direction ?

dimanche 3 février 2019

Négociation annuelle obligatoire (NAO) 2019 pour DSC (CEDEO /BROSSETTE/:CLIM+/ DISPART



Vos représentants et élus CGT ont apportés à la direction de DSC les revendications suivantes pour les Négociations Annuelles Obligatoires 2019 :

La direction de l’entreprise doit impérativement changer de logique et reconnaitre le travail
à la hauteur de l’implication des salariés au vu des très bons résultats de l’année 2018

La reconnaissance du travail et des efforts des salariés est une question qui doit se traduire
par la hausse des salaires et la promotion

Nous proposons donc :

- Mise en place du variable des vendeurs libre services

- Suppression du coefficient 170 au sein de DSC

− 2% d'augmentation générale des salaires inférieurs ou égaux à 1800€.

− 1.5% d'augmentation générale des salaires supérieurs à 1800€.

− Mises en place d’une prime de fin d’année correspondant à ½ mois de salaire

- Une revalorisation des ticket restaurant à 7 euros (4 e employeur/3 e salariés)

− Revalorisation panier chauffeurs (de 15 a 17 euros)

− Prise en charge de la journée solidarité par l’entreprise

− Budget ASC Porte à 1% de la masse salariale

- Revalorisation de la prime de vacances de 50 euros



LA DELEGATION  Andre Alain , Slimen Saidi , Millot Christophe

vendredi 4 janvier 2019

ORDONNANCE MACRON

L’impunité de licencier mise à mal par les conseils de prud’hommes !


Dans son rapport effectuant un bilan des ordonnances Macron, le Comité d’évaluation mis en place par France Stratégies constate que les DRH sont largement majoritaires pour dire que les ordonnances « simplifient les procédures de licenciement ». Le barème relatif aux indemnités en cas de licenciement abusif et les accords permettant une rupture conventionnelle collective font partie des mesures les mieux connues des employeurs ! C’est bien, comme la CGT l’a dénoncé, à une facilitation des licenciements qu’ont abouti les ordonnances Macron...

Dans son rapport effectuant un bilan des ordonnances Macron, le Comité d’évaluation mis en place par France Stratégies constate que les DRH sont largement majoritaires pour dire que les ordonnances « simplifient les procédures de licenciement ». Le barème relatif aux indemnités en cas de licenciement abusif et les accords permettant une rupture conventionnelle collective font partie des mesures les mieux connues des employeurs !
C’est bien, comme la CGT l’a dénoncé, à une facilitation des licenciements qu’ont abouti les ordonnances Macron.
Le conseil de prud’hommes de Troyes ne l’a pas entendu ainsi : dans une décision du 13 décembre 2018, il refuse d’appliquer le barème d’indemnisation des licenciements injustifiés, en raison de sa contrariété à la convention n° 158 de l’organisation internationale du travail et à l’article 24 de la Charte sociale européenne.
En effet, ces textes internationaux garantissent à tout salarié victime d’un licenciement injustifié d’obtenir une réparation adéquate. Or, le barème qui cantonne, par exemple, à 1 ou 2 mois de salaire l’indemnisation du licenciement injustifié d’un salarié d’un an d’ancienneté dans l’entreprise est loin de constituer une réparation adéquate !
Plutôt que de satisfaire l’appétit vorace des actionnaires, l’urgence économique et sociale serait de répondre aux besoins immédiats des salariés !
Augmentation du Smic à 1 800 euros et revalorisation des grilles de salaires, des points d’indice dans la Fonction Publique, des pensions et minimas sociaux, plus de justice fiscale dont le rétablissement de l’impôt sur la fortune, maintien et développement des services publics pour répondre aux besoins et réduire les inégalités sociales et territoriales, relance de la politique industrielle…
D’ores et déjà, la CGT :
- souhaite que l’ensemble des juridictions suive le raisonnement juridique du conseil de prud’hommes de Troyes qui a permis d’invalider les barèmes ;
- invite les travailleurs, dans les entreprises et les administrations, à s’emparer de la pétition « Nos besoins doivent être entendus »* ;
- propose, dans toutes les entreprises et les administrations, aux travailleurs de se réunir pour établir des cahiers revendicatifs à partir de leurs besoins.
Toutes et tous mobilisés, la CGT s’engage.
Montreuil, le 18 décembre 2018

mercredi 21 novembre 2018

La responsabilité du gouvernement» dans la situation actuelle est «énorme»

Déclaration de la Commission exécutive confédérale
Agissons
Urgence, salaires, emplois et justice sociale
Des salariés actifs et retraités, des citoyens expriment une colère légitime pour avoir
les moyens de vivre dignement, pour plus de justice sociale. Cette colère, la CGT la
comprend et la porte au quotidien depuis plusieurs mois et au travers de nombreuses
journées d’action et de grèves.

Alors que la France est en 2017 le 5ième pays producteur de richesses dans le monde,
le chômage, le travail précaire s’accroissent et plongent dans le désarroi de plus en
plus de familles, de citoyens.
La préoccupation d’une partie grandissante de la population est de boucler les fins
de mois. Ca ne peut plus durer.

Une société qui n’offre pas de perspectives à ceux qui produisent les richesses par
leur travail, ni à la jeunesse pas plus qu’aux retraités, est une société sans avenir.
Le gouvernement joue avec le feu en banalisant les revendications, en ignorant les
organisations syndicales. Pire, le président de la république, ses ministres sont
régulièrement méprisants vis-à-vis des citoyens au travers de « petites phrases »
.
Cette politique lui revient en boomerang en plein visage. La responsabilité du
gouvernement est énorme. Le surnom de président des riches est bien justifié. À
force de tirer sur la ficelle, les premiers de cordée seront bien seuls au sommet.
Il y a donc urgence à répondre aux attentes sociales comme :
- L’augmentation du SMIC à 1800 euros avec répercussion sur l’ensemble des grilles de
salaires mais aussi des pensions et des minima sociaux
- La prise en charge des transports par les employeurs,
- Une TVA à 5,5% pour les produits de première nécessité, notamment le gaz et
l’électricité
- Une fiscalité juste, tenant compte des revenus, avec en premier lieu le
rétablissement de l’impôt sur la fortune.
Ces revendications sont urgentes et légitimes
.
Le gouvernement instrumentalise les enjeux environnementaux, alors que rien ne se
fera si on ne prend pas en compte le lien unissant cause sociale et cause écologique.
Nous refusons cette nouvelle division orchestrée par l’Élysée entre les citoyens qui
seraient responsables en matière environnementale et les autres.
Nous refusons de mêler nos voix avec ceux, comme le Patronat, qui font
volontairement l’amalgame entre taxes et cotisations sociales.


Montreuil, le 20 novembre 2018

mardi 18 septembre 2018

Le travail du samedi, pour la CGT c'est non !

La CGT s’oppose au travail du samedi  chez dsc


Un  projet d ouverture des libre services les samedi matin a été présenté le 13 Septembre au Comité d entreprise a Valence et  a PARIS le 18 septembre 2018

 Ouverture de 8 h a 12 h des LS
 1 vendeur par point de vente,
Paiement des heures sup majorées a 25 % (Pas de recuperation possible)
( fonction concernées vendeur LS  /respo satellite /chef de depot /tca)
Priviligier si possible le volontariat ( on imagine dans un satellite petit point de vente ) ou designation d office
Généralisation a l ensemble du réseau SACHA  JANVIER 2019


Pour sa part, notre syndicat invite tous les salariés à refuser et à ne pas cautionner le travail du samedi. Ce jour de repos doit continuer à être un repère social structurant pour notre société. Bien souvent, se sont les 2 jours de la semaine où les travailleuses et travailleurs peuvent profiter pleinement des leurs.
De plus, les salariés du commerce vivent déjà une forte précarité et il est inacceptable que celle-ci soit encore accrue avec le travail du samedi et ensuite du dimanche
. Qui peut douter que la remise en cause de ce droit acquis de haute lutte, ne serait pas en suite étendue à toutes les activités de l entreprise ? 
Nous sommes donc bien en présence d’un enjeu sociétal de premier ordre,

D’ailleurs, sans préjugé du nombre de volontaires, s’il y en a, ce sera bien la démonstration que les employées sont mal payés et sont obligés de faire des Heures Sup!


Face à une situation sociale, déjà compliquée, la CGT met la direction face à sa responsabilité d'accroitre les risques psychosociaux  dans l'entreprise. La CGT rappelle aussi l'absence de nécessité économique propre à l'entreprise et l'incertitude commerciale relative à ladite concurrence que se livrent les enseignes de la distribution consistant à démultiplier les plages d'ouvertures des magasins alors que le pouvoir d'achat de la clientèle n'est pas indéfiniment extensible

Concernant l’amélioration du pouvoir d’achat, si la CGT est bien entendu pour, cela passe par des négociations salariales digne de ce nom passant par l’augmentation générale des salaires 

Faire travailler le samedi  c’est aussi une remise en cause des conditions de travail et du droit au week-end.


contacts

Millot christophe 0695450344
Saidi slimen         0608524102
Andre Alain  0615659282
CUVELIER Nathalie  0699777216
GARNIER DANIEL 06159079060
RUA SYLVIE   0663008772
ROSSATO CEDRIC 0620555392

lundi 3 septembre 2018

Compte-rendu de la rencontre CGT / Matignon du 29 août 2018

Dialogue social

Pour la CGT, le gouvernement reste sourd aux salariés

jeudi 30 août 2018
Trois sujets étaient fixés à l’ordre du jour de la rencontre entre le gouvernement et les organisation syndicales le 28 août : assurance chômage, santé au travail et indemnités journalières. La CGT a souligné, en premier lieu, que la méthode employée par le gouvernement depuis son arrivée ne change décidément pas, et cela même après les déclarations d’intention du président de la République en juillet. Il n’y a donc aucune volonté de prendre en compte les aspirations des salariés.
La CGT a dénoncé l’envoi du courrier de Matignon invitant les organisations syndicales quelques heures avant la parution de l’interview du Premier ministre dans Le Journal du dimanche et annonçant une série de nouveaux reculs sociaux (gel de nombreux minima sociaux, désindexation des pensions…). Peu d’éléments ont été apportés sur les différents sujets abordés. Nous avons rappelé que nous voulions justement parler des salaires alors que les dividendes explosent à l’échelle mondiale comme en France. Trois des 10 plus grosses entreprises concernées sont d’ailleurs françaises (Sanofi, Total, BNP). L’argent existe pour les actionnaires et jamais pour celles et ceux qui créent les richesses et n’ont que leur travail pour vivre.
Concernant l’assurance chômage, plusieurs réunions bilatérales vont avoir lieu (4 séances sur 3 semaines). La CGT a exigé en préalable la tenue de réunions multilatérales. Après les gages donnés au patronat, on peut s’interroger sur la volonté de lutter contre la précarité. Quel sens donne le gouvernement au terme de « permittence » et s’agit-il de culpabiliser encore les privés d’emplois ? Quelles nouvelles attaques contre les allocataires (dégressivité, suppression de l’indemnité en cas d’activité réduite, plafonnement à l’encontre des salariés cadres...) ? À toutes ces questions, pas de réponses, seul un calendrier de négociation interprofessionnelle est avancé entre octobre et janvier.
Concernant les questions de santé au travail, le rapport Lecoq devrait servir de base à une concertation, voire une négociation sur le volet qualité de vie au travail, mais ni le périmètre ni les questions retenues dans le rapport n’ont été explicités. Le gouvernement s’y refuse, malgré notre exigence d’ouvrir le débat autour de l’organisation et des conditions de travail. 
Cette question est bien entendu à l’origine de l’augmentation des arrêts maladie, troisième sujet que le gouvernement veut traiter d’une manière budgétaire sans réfléchir aux causes, au coût et aux conséquences du mal-travail. 
Le report de l’âge de la retraite et le maintien de salariés plus âgés en activité est timidement reconnue par la ministre comme une des causes de l’augmentation des arrêts, mais pas question de parler de pénibilité ou de départ anticipé ! Une concertation pourrait être programmée dans le courant du mois du septembre.
La CGT a dénoncé l’amalgame fait par le Premier ministre comparant les arrêts maladie à des jours de congés payés supplémentaires, propos insultants pour tous les salariés concernés. La CGT a réitéré la demande d’une réunion multilatérale avec le haut-commissaire à la réforme des retraites afin que le gouvernement dévoile enfin ses réels objectifs en la matière. Le gouvernement s’est mollement défendu de vouloir faire des économies sur le dos des travailleurs et des retraités. La CGT a signifié qu’elle n’est pas dupe de ce double discours et qu’elle revendique une véritable liberté de négocier pour gagner de nouveaux droits.

dimanche 29 juillet 2018

L’ARGENT GAGNE PAR LE TRAVAIL … NE VA PAS AUX TRAVAILLEURS !

 Résultats Méridionale des Bois et Matériaux
2017 2016
Chiffre d’affaires net : 271 708 345 + 2,09% / 2016 266 141 409
Salaires : 29 704 592 - 0,42% 29 828 894
Cotisations sociales : 12 229 081 - 1,61% 12 429 464
Total masse salariale : 41 933 673 - 0,77% 42 258 358
Résultat d’exploitation : 6 250 453 +25,28% 4 988 864
Résultat courant avant impôt : 6 849 188 +27,16% 5 386 279
Montant de la participation : 200 183 -74,80% 794 103
Bénéfices : 7 961 263 +20,87% 6 586 253
Dividendes : 6 121 800 +20,42% 5 083 600
(76,9% du bénéfice) (77,2% du bénéfice)
Réserves de l’entreprise après distribution des dividendes : 27 209 264€.

  Observations CGT
Les seuls postes en baisse sont ceux des rémunérations du personnel. Les salariés n’ont pas eu les retombées en participation et intéressement des très bons résultats 2017.
Nos multiples demandes d’explications sur les montants de la participation et de l’intéressement « déconnectés » des résultats n’ont pas reçu, selon nous, de réponses claires, compréhensibles et convaincantes.
Nous nous interrogeons d’autant plus que nous avons eu par le passé des montants de participation bien plus élevés avec un bénéfice comptable moindre :
 Sur l’exercice 2013, avec en moyenne 120 salariés de plus qu’en 2017, le montant de la réserve de participation était de 1 014 118€ pour un
bénéfice de 7,7 millions.
 Sur celui de 2011, avec 210 salariés de plus,
le montant de la réserve de participation était de
1 157 110€ pour un bénéfice de 7,3 millions
dont un résultat exceptionnel négatif de -86 400€.
Quant à l’intéressement total versé en 2017, son
montant est de 664 841€ soit 33% de moins qu’en
2016 alors que le chiffre                                                         
Devant la déception quasi unanime du montant de la participation, les représentants CGT
ont demandé un « complément de participation » ou une prime exceptionnelle avec
arguments à l’appui.
Le supplément de participation est prévu par les textes légaux et a pour but de « corriger » au
profit des salariés, le décalage entre les bons résultats et un montant de participation qui ne
reflète pas ces résultats.
Réponse négative de la direction qui estime que la participation a été calculée de façon
« légale ». Mais c’était aussi, à priori, le cas précédemment, avec un résultat plus favorable
pour les salariés.
Le refus de la direction, signe d’un manque de considération évident envers le personnel, finit
par être incompréhensible et démotivant d’autant qu’il n’a aucune justification acceptable.
Dès la rentrée, nous ferons le maximum, avec vous, pour préparer de façon offensive et
constructive les négociations salariales et sociales 2019.

INFOS SOCIALES DIVERSES
Temps de travail.
Suite à la mise en place par la direction de l’annualisation du temps de travail et devant un
certain nombre de « bizarreries », nous avons demandé des réunions pour faire le point sur ce
sujet.
Outre l’annualisation du temps de travail et la GTA, nous avons abordé le travail posté et
temps de pause, les heures de nuit … etc.
La durée légale du temps de travail est de 35h hebdo ou 1607 heures annuelles calculées
comme suit :
365 jours : - 104 samedi/dimanche, - 25 jours congés payés, - 8 jours fériés (forfaitaire, hors
samedi ou dimanche) = 228 jours travaillés x 7 h = 1596 heures arrondi à 1600 heures + 7h
jour solidarité OU 45,6 semaines x 35h.
Nous estimons que les 1771 heures indiquées sur les compteurs GTA sont erronées parce que
les congés payés n’ont pas été déduits. Les congés payés ou pour évènements familiaux ainsi
que les jours fériés sont comptabilisés en jours et ne doivent pas impacter le compteur des
heures de travail.
Pour les salariés (hors forfait jour) le compteur doit être basé sur 35h hebdo en moyenne
(selon le planning de chaque travailleur) auquel devraient s’ajouter les heures supplémentaires
et être déduit les jours de récupération. Nous avons demandé un récapitulatif mensuel des
heures réelles qui serait joint à la fiche de paie des salariés.
Concernant les travailleurs postés (usines Baixas, Carbonne, Rodez, Thémines, centrales à
béton et certaines agences où les salariés font des journées continues (7h-14h ou 11h-18h par
ex), nous considérons que la pause de 20mn doit être incluse dans le temps de travail et
rémunérée parce que les salariés restent à disposition de l’employeur.
Panier repas
Comme pour les collègues postés de l’industrie (usines, centrales BPE) les salariés du négoce
qui font des horaires en continu ont droit à l’indemnité panier (8,93€/ jour) qui est plus
favorable que le chèque déjeuner.

Syndicat CGT de la MBM


19 place St Sernin 31070 TOULOUSE Cedex 7
Courriel : contact@cgtpointpmbm.fr
Sites : www.cgtpointpmbm.fr et http://cgtstgobainbatiment.blogspot.fr/

Emma 06 08 82 67 58 ; Christian 07 86 01 25 03 ; Yannick 06 73 35 80 57

mardi 17 juillet 2018

3 minutes pour comprendre ce qu'est notre salaire !



Franck Lepage, né à Paris le 17 novembre 1954, est un militant de l'éducation populaire, notamment connu pour avoir créé le concept de « conférences gesticulées ».
Il a été jusqu'en 2000 directeur des programmes à la Fédération française des Maisons des jeunes et de la culture et chargé de recherche associé à l’Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire1. En 2007, il a été l'un des fondateurs de la coopérative d'éducation populaire Le Pavé (auto-dissoute en 2014)2. Il crée une première « conférence gesticulée » en 2006, un spectacle mêlant des éléments autobiographiques de son expérience professionnelle et des références académiques (en sociologie notamment), lui permettant de développer une vision critique du rôle de la culture institutionnelle. Il réitère le principe en 2010 avec un nouveau spectacle de « conférence gesticulée » ayant pour thème l'enseignement et l'éducation3,4. Par suite, il accompagne d'autres personnes au sein de coopératives d'éducation populaires, traitant de divers thèmes liant expérience personnelle et analyse critique dans des « conférences gesticulées »

L’entretien préalable de licenciement

n salarié peut-il se faire assister par un collègue lors de l’entretien préalable de licenciement ?
Oui. D’ailleurs, la convocation du salarié à l’entretien préalable doit obligatoirement mentionner qu’il a la possibilité de se faire assister par une personne de son choix appartenant à l’entreprise. Il peut s’agir ou non d’un représentant du personnel.
Le salarié peut-il se faire assister par un conseiller extérieur lors de l’entretien préalable ?
Oui, si l’entreprise est dépourvue d’instances représentatives du personnel (délégués du personnel ou délégués syndicaux). D’ailleurs dans cette hypothèse, la convocation à l’entretien préalable doit obligatoirement mentionner la possibilité pour le salarié de se faire assister par un conseiller de son choix inscrit sur une liste départementale.
La lettre doit également préciser l’adresse où le salarié peut consulter cette liste. Il revient au salarié qui souhaite se faire ainsi assister de contacter un conseiller inscrit sur cette liste et de l’informer de la date, de l’heure et du lieu de l’entretien.
L’employeur doit-il obligatoirement assister à cet entretien ?
Non, l’employeur peut choisir de se faire représenter par un membre du personnel (par exemple : responsable des ressources humaines).
Quelles informations doivent être données lors de cet entretien ?
L’employeur (ou son représentant) doit indiquer au salarié les raisons qui l’ont amenées à envisager une procédure de licenciement à son encontre. Il doit recueillir les explications du salarié. Les propos tenus par ce dernier ne peuvent pas, sauf abus manifeste, être retenues contre lui.
Si le salarié n’assiste pas à l’entretien, que va-t-il se passer ?
Dans l’absolu, rien n’oblige un salarié à se rendre à l’entretien préalable. S’il ne se présente pas, l’employeur peut continuer la procédure et lui notifier son licenciement.
De son côté, par son absence, le salarié perd un moyen de s’expliquer, mais ne renonce à aucun de ses droits.


http://www.cgt35.fr/L-entretien-prealable-de.html

jeudi 5 juillet 2018

Pour 62% des cadres, la charge de travail a augmenté


Alors que s’ouvre le 18e congrès de l’Ugict-CGT (CGT des ingénieurs, cadres et techniciens), organisé du 20 au 23 mars à Perpignan, un sondage réalisé par Viavoice souligne le divorce des cadres avec leurs directions. L’Ugict-CGT appelle le patronat et le gouvernement à prendre toute la mesure de la situation, notamment dans la négociation sur l’encadrement ouverte en décembre 2017 et bloquée par le MEDEF.


Le fossé se creuse entre les cadres et leurs directions. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par Viavoice et qui témoigne d’une dégradation de la situation par rapport au précédent baromètre Ugict.
En l’espèce, une majorité d’entre eux (62%) considèrent que leur charge de travail a augmenté tandis que 46% déclarent travailler plus de 45 heures hebdomadaires. Ce temps de travail entre en décalage avec leurs rémunérations comme 59% d’entre eux le pensent, notamment chez les cadres de la fonction publique (70%).
Par ailleurs, les cadres souhaitent de nouveaux droits associés à leur statut, plébiscitant le droit de refus, d’alerte et d’alternative (90%), le droit effectif à la déconnexion (89%) et pour une égalité professionnelle femmes/hommes en matière de déroulement de carrière et de rémunération (94%).
Ainsi, l’Ugict-CGT appelle le patronat et le gouvernement à prendre toute la mesure de la situation et à y apporter enfin les réponses qui s’imposent, notamment dans la négociation sur l’encadrement ouverte en décembre 2017 et bloquée par le Medef.
Pour plus d’informations, l’Ugict a mis en ligne un site dédié qui contient des décryptages, des vidéos explicatives, ainsi qu’une série de propositions et d’outils militants.


http://www.ugict.cgt.fr/

lundi 11 juin 2018

Vers l’équilibre des comptes de la sécurité sociale mais à quel prix ?

Qui peut se réjouir de la résorption du déficit de la sécurité sociale et de l’assurance maladie qui devrait être ramené à 300 millions d’euros en 2018 ? Sûrement pas les patients, ni les professionnels de santé.
Nous tenons à insister sur le fait que l’augmentation globale de la masse salariale (qui accroît automatiquement les rentrées de cotisations sociales) a permis en grande partie ce résultat, en plus d’économies drastiques au détriment de l’accès aux soins et de leur qualité. Peut-on se satisfaire d’un résultat comptable alors que l’actualité fait état de dysfonctionnements majeurs liés au manque de moyens ? 
Tout le monde a bien à l’esprit les scandales qui se sont multipliés ces derniers mois : les conditions d’accueil dans les services d’urgence, dans les EHPAD, l’incapacité à répondre de manière satisfaisante lors des multiples appels au SAMU par manque de médecins et par manque de moyens.
Les économies impactent directement le fonctionnement des organismes de sécurité sociale et se traduisent par des milliers de suppressions de poste.
En découle la dégradation des conditions de travail des personnels, en nombre insuffisant, se traduisant par la multiplication des cas de souffrance, de burn-out et de suicides.
Quelle indécence de se réjouir de ces éléments financiers alors que des personnels sont contraints à utiliser des moyens de lutte désespérés, comme la grève de la faim actuellement en cours à l’hôpital psychiatrique du Rouvray !
Depuis des mois, les luttes se multiplient dans tous ces secteurs, dans les hôpitaux et les EHPAD, pour dénoncer les plans d’austérité. 
Cette politique « d’équilibre » budgétaire s’opère au détriment de la santé, de la vie de la population, au prix du renoncement aux soins pour près d’un tiers de la population et de la progression des inégalités.
Une situation inadmissible que la CGT dénonce fermement !
Nous avons besoin au contraire de donner des moyens supplémentaires à la santé, à la sécurité sociale. Cela passe par des mesures concrètes :
- cesser les exonérations des cotisations sociales et remettre en cause le CICE ;
- augmenter les salaires ;
- réaliser l’égalité salariale femme/homme, ce qui rapporterait 5 milliards euros de recettes nouvelles ;
- transformer la CSG en cotisations sociales ;
- mettre à contribution les revenus financiers des entreprises ; rappelons que les dividendes versés aux actionnaires correspondent à 55 milliards d’euros : sur 100 euros de richesses créées, 67 euros vont dans les poches des actionnaires et 5 euros seulement pour les salaires.
La recherche permanente d’économies n’est pas la bonne solution. Il y a urgence à instaurer une nouvelle répartition des richesses pour assurer un haut niveau de protection sociale dans notre pays.
Montreuil, le 6 juin 2018

jeudi 3 mai 2018

POINT SUR LES NEGOCIATIONS SALARIALES ET SOCIALES POINT P MBM

SYNDICAT CGT de POINT P MBM
19 place St Sernin 31070 TOULOUSE Cedex 7
Courriel : contact@cgtpointpmbm.fr
   Contact syndicat : Emma 06 08 82 67 58 ; Charly : 06 78 48 61 44



   Point P
 MBM

POINT SUR LES NEGOCIATIONS SALARIALES ET SOCIALES

SUITE A LA REUNION DU 23 OCTOBRE 2017

Quelques éléments communiqués aux délégations syndicales.

Grille des salaires bruts de base de l’entreprise, par coefficient au 30 septembre 2017, hors prime d’ancienneté.
Ouvriers, Employés, Techniciens et Agents de Maitrise.

Coefficient       salaire mini      salaire maxi      salaire moyen
170     1489,96     1655,00     1591,16
180     1520,00     1750,00     1618,38
195     1552,35     1744,00     1620,64
210     1602,30     1900,00         1696,61
225     1652,16     2000,00     1750,17
245     1718,85                  2164,00     1836,76
250     1735,50     2204,50     1925,46
270     1802,01     2500,00     1999,69
290     1868,70     2800,00     2043,41
310     1935,30     2830,00     2211,08
330     2001,90     2935,00     2369,62
350       2068,50     2800,00     2332,06 

Type de primes et montants versés en 2017
Prime de vacances : 317 406,10 (tous les salariés non cadres)
Prime salissure :     23 669,50 (magasiniers, chauffeurs, ouvriers usines et BPE)
Indemnité panier (8,85€) :   87 733,65 (chauffeurs, travailleurs postés usines et BPE)
Indemnité transport en commun :         1 332,80  (salariés venant au travail en transports en commun)
Avantage en nature véhicule : 141 291,86
Avantage en nature nourriture :   25 153,66
Primes ATC : 308 067,73
Primes commerciales autres (VI) : 110 945,17

Nous avons demandé le nombre de salariés concernés par ces primes, les montants des autres primes distribuées (chef d’agence, chef de site, de secteur …) et le nombre de salariés n’ayant pas eu d’augmentation de salaire depuis 3 ans. (Certaines réponses sont en attente. Pas de réponses sur les autres primes)

163 salariés non cadres sont rémunérés au salaire minimum conventionnel de leur coefficient. Tous les cadres ont un salaire supérieur au minimum de la convention collective.

50% des salariés non cadres ont eu une augmentation de salaire en 2017, y compris le rattrapage des minimas. 30% ont eu moins de 2% d’augmentation ; 13% ont eu entre 2 et 3% ; 7% ont eu plus de 3%.

84 salariés ont un salaire brut de base inférieur à 1600€
259 salariés ont un salaire brut de base inférieur à 1700€
444 salariés ont un salaire brut de base inférieur à 1800€

Les salariés et leur syndicat demandent une nouvelle fois la mise en place
des chèques déjeuner pour le personnel sédentaire

Exemple d’estimation sur 11 mois, pour 800 salariés,
(les chèques déjeuner ne sont pas cumulables avec une autre indemnité repas)
avec 10 chèques par mois d’une valeur de 7€,   
 (3,50€ salarié, 3,50€ entreprise)

= 308 000 € financés par l’entreprise soit environ 1,08% de la masse salariale.

La CGT estime que la direction doit enfin répondre favorablement à cette demande exprimée depuis longtemps. Nous acceptons une mise en place par étape, comme l’on fait les autres sociétés Point P, avec un démarrage de 10 chèques par mois sachant que la règle c’est un chèque par jour travaillé.















Nos principales autres demandes

● Augmentations générales des salaires


● Primes médailles du travail,

● Prime d’ancienneté au-delà de 15 ans






Réponses/propositions de la direction

● La politique salariale groupe n’est pas pour des augmentations générales.

● Estimation à faire.

● Application de la convention collective avec prime d’ancienneté jusqu’à 15 ans.

● Proposition d’une enveloppe de 1% de la masse salariale. Minimum plancher 35€ pour salaire inférieur à 1800€ brut.
Une enveloppe d’1% est insuffisante d’autant les salaires stagnent pour la majorité, quand ils ne sont pas bloqués. Le mécontentement est réel.

La direction doit revoir à la hausse l’enveloppe afin d’avoir une politique salariale et sociale à la hauteur des besoins des salariés, qui passe entre autres par le maintien des emplois, l’augmentation des salaires, les chèques déjeuner et les primes médailles du travail.

La CGT considère que chaque salarié(e) doit bénéficier d’au moins une mesure salariale significative en 2018.
Intéressement

Les demandes exprimées sont : intéressement calculé sur le périmètre du site et non par agence, critères Chiffre d’Affaires/marge non cumulatifs, déclenchement à 97% de l’objectif, revoir/changer le critère marge SIF dans l’industrie, sortir le TF1 des critères, ne pas subir de retenue sur la prime suite à un court arrêt maladie.

(et au moins que les salariés bénéficient d’au moins une mesure salariale en 2018.La CGT comme les ,50autres syndicats demande

A SUIVRE : prochaine réunion programmée le 13 novembre 2017.

Le 24 octobre 2017
Emma DEMENITROUX
Déléguée syndicale CGT

mercredi 7 mars 2018

ON N’EST PAS CHEZ CARREFOUR !!!

Pour plus d’informations,  quelques sites en accès libre 

www.cgtpointpmbm.fr 

cgt-pp-grimaud.overblog.com

http://cgtstgobainbatiment.blogspot.fr/



 Point P COMASUD / Point P MBM

ON N’EST PAS CHEZ CARREFOUR !!!

COMASUD
La direction a décidé d’ouvrir certaines agences entre 12h et 14h, du lundi au samedi à partir de mars 2018, mais aussi lors de certains jours fériés.
9 heures d’ouverture supplémentaires par semaine et 468 heures d’ouverture supplémentaires dans l’année.



MBM 
La direction de l’entreprise a décidé d’ouvrir certaines agences en continu, de 7h/7h30 à 18h30, et pour Béziers et Rodez du lundi au samedi après-midi.
D’autres risquent de suivre, Montauban, Toulouse …? Et comme si ça ne suffisait pas, l’agence de Rodez a été ouverte le 11 novembre.

Soit des amplitudes d’ouverture journalière de 10 à 12 heures, 6 jours par semaine.

Ces nouveaux horaires, le travail du samedi après-midi et des jours fériés ont des conséquences sur la vie personnelle et familiale des salariés.

- Dégradation des conditions de travail et de la santé des salariés, (surtout s’il n’y a pas d’embauches) avec des horaires variables d’un jour ou d’une semaine à l’autre, des pauses repas décalées et qui ne se feront plus à heures régulières, des risques accrus d’accidents de travail et de problèmes psycho-sociaux, plus de pénibilité et indirectement plus d’absentéisme.
- L’équilibre vie professionnelle/vie privée n’est plus respecté. Vous aurez peut-être un jour de repos en semaine mais le samedi, votre famille vivra sa vie … sans vous ! De plus, avec des horaires variables, difficile d’organiser sa vie personnelle.
- Risque d’erreurs avec des horaires différents chaque jour et chaque semaine.
- Augmentation du turn-over et de l’absentéisme, perte de compétences. Le niveau de salaire, l’organisation et les conditions de travail font que les démissions sont reparties à la hausse. Point P (SGDBF) dit qu’elle n’arrive pas à recruter.

La CGT n’ose imaginer que ce soit la faiblesse des salaires proposés et le peu d’avantages sociaux qui soient les principaux motifs des difficultés de recrutement.
- Le service rendu au client ne sera pas amélioré car il y aura moins de salariés présents dans l’agence tout au long de la journée.
- Pour les salariés au forfait-jour (cadres et non cadres), ce sera « Open Bar » : travail de 07h00 à 18h30 du lundi au vendredi, voire le samedi avec, peut-être, un jour de repos dans la semaine. Déjà, les chefs d’agence sont présents de 7h à 18h, avec une pause repas minime, pour compenser le manque de personnel, que ce soit au comptoir, dans la cour ou chez les clients. Avez-vous fait la division de votre salaire brut par le nombre d’heures que vous faites chaque mois, cela donne quel taux horaire ?!

Et après, que la « FORCE SOIT AVEC VOUS » et la santé aussi !
La satisfaction du client, oui !
mais pas en sacrifiant la vie des travailleurs et de leur famille !

Afin de répondre aux besoins des clients et de les satisfaire, l’entreprise doit donner des moyens avec des effectifs suffisants, des salaires et avantages sociaux revalorisés, la reconnaissance des qualifications (coefficient, échelon, intitulé de poste), le respect des salariés, des outils adaptés, des camions, des conditions de travail dignes et correctes …

Et ne pas se cacher derrière des clients qui pour la plupart ne demandent pas à ce que les salariés travaillent les dimanches et jours fériés.

La direction « justifie » l’élargissement des plages d’ouverture de certaines agences par leur implantation dans une zone commerciale, la concurrence, l’évolution des modes de vie et de consommation, l’attractivité pour les particuliers.
Elle reconnaît que « les salariés vont être perturbés » mais c’est « pour le bien de l’agence et des clients » dit-elle !

Vos délégués CGT pensent d’abord à agir et intervenir pour VOUS, pour le bien des salariés, pour leur salaire, pour améliorer leurs conditions de vie et de travail …

L’ouverture de l’agence de Rodez le 11 novembre s’est faite dans le dos des syndicats et des représentants du personnel qui n’ont été ni informé ni consultés.
Quant au « volontariat » ; en droit du travail, il n’existe pas dès lors qu’on est subordonné à un employeur et que ce dernier peut faire des pressions pour que ce qu’il appelle « volontariat » devienne une obligation.

Après avoir exprimé un avis défavorable à l’ouverture des agences le samedi après-midi, la CGT de la MBM a récemment fait connaître son opposition à l’ouverture des agences les jours fériés.

Pour exemple, selon les magasins, CASTORAMA, BRICO DEPOT mais aussi Mr BRICOLAGE sont ouverts de 07h00 à 20h00. Cela fonctionne tellement bien que ces entreprises ferment des magasins et suppriment des centaines d’emplois.
Castorama délocalise en Pologne ses activités comptabilité et contrôle de gestion et va licencier des centaines de travailleurs.

Casser le droit du travail et les garanties collectives, licencier abusivement à moindre coût voire en toute impunité, réduire la masse salariale pour toujours plus de profits et de dividendes aux actionnaires…
 Est-ce cela que vous voulez chez Point P Méridionale et Comasud ?

Si vous n’êtes pas d’accord, contactez vos représentants du personnel CGT

Concernant les négociations salariales et sociales pour 2018, elles sont en cours. Nous demandons à la direction de prendre en compte les observations et demandes des syndicats, dans l’intérêt des salariés, et qu’il accorde par exemple les chèques-déjeuner et des revalorisations de salaires au personnel de la Méridionale.

CGT Comasud CGT Méridionale Bois & Matériaux Sandrine : 06 82 40 53 65 Emma  : 06 08 82 67 58 Paulette  : 06 37 91 99 63 Christian : 07 86 01 25 03 Bernard  : 06 16 53 38 00 Yannick  : 06 73 35 80 57

jeudi 1 mars 2018

Des miettes pour les salariés DSC pour 2018

Après différentes rencontres, aucune des  revendications de la CGT DSC n’a été prise en compte par la Direction DSC.

Les propositions de CGT étaient les suivantes :

3 % d'augmentation générale des salaires inférieurs ou égaux à 2 000€
1,5 % d'augmentation générale des salaires supérieurs à 2 000€
Mise en place d’une rémunération variable pour les vendeurs LS ( libre service)
Revalorisation des tickets restaurant 7 euros (1 euro de plus part employeur) pour l'ensemble du personnel impacté
Prise en charge de la journée solidarité par l’entreprise
Budget ASC du CE porté à 1 % de la masse salariale
Revalorisation de la base de remboursement des frais de repas de 15 euros à 17 euros
Prise en charge pour enfants malade (3 jours rémunérés)
Mise en place d’une prime de sujétion pour les chauffeurs

La Direction DSC a finalement accordé une enveloppe de 1,7 % d’augmentation de la masse salariale  pour la moitié des salariés (y compris les évolutions de carrière) ainsi qu’une augmentation concernant les frais de remboursement kilométriques passant de 0,5 €/kms à 0,55 €/kms, alors que la CGT souhaité une augmentation générale pour tous les salariés de DSC au vu des très bons résultats annuels 2017.
La CFDT et la CFE CGC ont signé l accords NAO 2018 selon les propositions émises par la Direction DSC.
 Quant à nous, la CGT, nous n’avons pas  signer l accord     NAO 2018 car nous ne pouvons pas nous satisfaire de si peu 
 d’avancées sociales pour les salariés de DSC.

mercredi 28 février 2018

SALAIRES ET CHEQUE DEJEUNER 2018 POINT P MBM



SYNDICAT CGT de POINT P MBM
19 place St Sernin 31070 TOULOUSE Cedex 7

Courriel : contact@cgtpointpmbm.fr

Sites : www.cgtpointpmbm.fr et http://cgtstgobainbatiment.blogspot.fr/

Emma 06 08 82 67 58 ; Christian 07 86 01 25 03 ; Yannick 06 73 35 80 57

SALAIRES ET CHEQUE DEJEUNER 2018
Le syndicat CGT de l’entreprise tient d’abord à remercier toutes celles et ceux qui ont
apporté leur soutien en signant la pétition pour la revalorisation des salaires, la
reconnaissance des qualifications, les chèques-déjeuner ... en quelques jours et
principalement par courriel et courrier.
Bravo pour votre réactivité, preuve de votre intérêt, de votre confiance dans la CGT mais
aussi de votre volonté d’agir pour l’amélioration de votre situation sociale.
Si nous avions eu le temps de venir vous voir, vous auriez été surement beaucoup plus
nombreux à signer cette pétition. Cela aurait peut-être fait réfléchir la direction en l’incitant
à vraiment tenir compte de vos demandes salariales légitimes et que cela se traduise par une
enveloppe plus élevée et un minimum de 8 chèques-déjeuner dès cette année.
Après consultations des syndiqués et des salariés, le syndicat CGT a finalement accepté
de signer l’accord NAO 2018 sur la rémunération
.
Notre signature est à prendre comme un GESTE CONSTRUCTIF DE DEMARRAGE DES
CHEQUES-DEJEUNER et non un accord sur la politique salariale et sociale de la direction.
PROJET D’OUVERTURE D’AGENCES ET DE TRAVAIL
CERTAINS JOURS FERIES

C’est le libellé de la note de la direction présentée à la réunion du CE du 22 février.
La direction a répondu qu’une trentaine d’agences pourraient être concernées. Elle envisage
d’ouvrir et faire travailler les 8 et 10 mai.

Un appel à volontaires sera fait mais « ce n’est qu’à défaut de volontaires que la présence
pourrait être imposée ». Délai de prévenance d’au moins 30 jours. La rémunération sera
majorée à 100% plus les éventuelles majorations (25 ou 50%) pour heures supplémentaires.
La cgt est opposée à l’ouverture des agences et au travail les jours fériés

Les faux prétextes pour nous faire travailler les jours fériés !
Se caler sur les pratiques de la concurrence, répondre aux besoins des clients ?
Nos clients pros ou particuliers viennent chez Point P pour l’accueil, la qualité des services et
des produits, les stocks, les tarifs. Nos clients trouvent le temps de venir faire leurs achats
pendant les heures d’ouverture, suffisamment larges, et nous n’avons jamais entendu qu’ils
réclamaient qu’on soit ouvert les jours fériés. Et quand on n’a que 1000€ de revenu
disponible, on ne va pas en dépenser 2000 dans sa terrasse, sa piscine ou sa salle de bain. La
consommation dépend du pouvoir d’achat des familles et non des horaires d’ouvertures des
commerces.

Et le chiffre d’affaire qui serait réalisé ces jours-là est un simple glissement du chiffre
d’affaires qui aurait été réalisé un autre jour.
Les concurrents ? CASTORAMA, BRICO DEPOT mais aussi Mr BRICOLAGE sont ouverts de
07h00 à 20h00. Cela fonctionne tellement bien que ces entreprises délocalisent, ferment des
magasins et suppriment des centaines d’emplois.


Avoir plus de fréquentation, développer l’activité ?
Pas besoin pour cela d’ouvrir les jours fériés. L’ouverture des commerces les jours fériés n’a
jamais amélioré ni la situation des salariés, ni celle des consommateurs. Quant à celle des
entreprises, cela reste à prouver quand on voit la situation de certains commerces comme
Casto, Brico-Dépôt, Mr Bricolage cités plus haut mais aussi Carrefour, Cora, Conforama,
Pimkie … et les conséquences de la gestion patronale sur les salariés.
L’entreprise MBM se porte bien, avec des résultats en progression. Nos clients sont satisfaits
quand il y a suffisamment de personnel pour les accueillir, les conseiller, les servir, les livrer,
les facturer, quand le stock correspond à leurs besoins, quand les prix sont justes … Et ceux
qui ne viennent pas chez Point P n’ont peut-être pas les moyens financiers pour construire
ou rénover leur logement.
Et quand c’est toujours plus pour le profit et les actionnaires, c’est au détriment des
travailleurs !!!
C’est sur la base du volontariat ?
En droit du travail, le volontariat n’existe pas dès lors qu’on est subordonné à un employeur
et que ce dernier peut faire des pressions pour que ce qu’il appelle « volontariat » devienne
une obligation. D’ailleurs la direction écrit : « ce n’est qu’à défaut de volontaires que la
présence pourrait être imposée ».
Dans quelle société veut-on nous faire vivre ?
Celle prônée et mise en oeuvre sans scrupule par le MEDEF et le gouvernement actuel qui
veulent dérèglementer, casser le droit du travail et les garanties collectives, restructurer,
réduire la masse salariale, licencier abusivement à moindre coût et en toute impunité pour
toujours plus de profits et de dividendes aux actionnaires ?
Ou celle que défend la CGT : sauvegarde des emplois, SMIC à 1800€ brut, salaires revalorisés
pour vivre dignement, préservation des droits et avantages sociaux, qualité de vie au travail,
semaine à 32 heures, … et des dimanches et jours fériés de repos et de liberté, qui
permettent d’avoir une vie familiale, associative, culturelle, sportive …

Avis du CE sur le projet
d’ouverture d’agences
certains jours fériés :
Défavorables : 3 voix dont
2 CGT, 1 FO.
Favorable : 1 voix.
Abstention : 1 voix CFTC


Vous refusez la société que tentent d’imposer MEDEF et gouvernement ?
Vous ne voulez pas travailler les jours fériés,
Vous ne voulez pas sacrifier votre vie et celle de votre famille ?
Signez la pétition ci-dessous !

POUR le maintien de tous les jours fériés chômés et payés !
POUR la fermeture de toutes les agences tous les jours fériés
NON au travail les jours fériés !

lundi 26 février 2018

Au personnel de COMASUD, point P





ALARME, ALARME, ALARME !!!!!!!!!!!!!!

Les salariés de France n’ont pas encore compris quels effets les ordonnances Macron vont avoir
sur leurs conditions de travail.
Premièrement, la CGT vous avait dit que les ordonnances Macron ne permettraient pas de
créer des emplois, mais faciliteraient les licenciements :
Or, que se passe-t-il ?
PSA va mettre en place 1400 ruptures conventionnelles collectives : se débarrasser de salariés
ayant de l’ancienneté et de bons salaires pour les remplacer par des jeunes au SMIC.
Carrefour va supprimer 2400 postes.
Castorama et Brico Dépôt vont supprimer 750 postes.
Solocal va supprimer 1000 postes.
Ces entreprises ont pourtant bénéficié d’aides de l’Etat (CICE, exonérations de cotisations sociales).
CHAQUE ANNÉE, LES ENTREPRISES BÉNÉFICIENT DE DEUX CENT
MILLIARDS D’EUROS D’AIDES PUBLIQUES, SOUS DIVERSES FORMES.
Deuxièmement Les patrons, eux, ont très bien compris les effets des ordonnances.

a) Ils disposent sur des sites gouvernementaux de :

- 6 modèles de lettres de licenciements
-d’un simulateur de coût du licenciement de leurs salariés.
b) Votre employeur dispose de 15 jours, après la notification de votre licenciement, pour préciser le
motif du licenciement.
La CGT, si vous envisagez de recourir au Tribunal des Prud’hommes, vous encourage à demander
des précisions à votre employeur, quant au motif du licenciement, par LRAR (Lettre Recommandée
avec Avis de Réception), dans les 15 jours à compter de la notification du licenciement.
L’employeur dispose de 15 jours pour répondre, s’il le souhaite.
c) Si le patron s’est trompé dans la procédure : Macron a instauré « le droit à l’erreur »
Troisièmement, les patrons ont réclamé et obtenu de Macron le plafonnement des indemnités
prud’hommes :
Le nombre de saisines du tribunal des prud’hommes est en chute libre, suite à la complexification
des procédures, due à la « réforme » Macron (quand il était ministre en 2015) et du décret du 1er
Août 2017 (le Document pour la saisine passe de 1 à 7 pages...).

Le plafonnement des indemnités prud’hommes est une bonne nouvelle pour les patrons car les salariés
vont hésiter à entreprendre une démarche, pour des sommes assez faibles.
Le délai pour saisir les prud’hommes est réduit de 24 mois à 12 mois seulement.
A terme, le Gouvernement risque de dire que, vu la baisse du nombres des saisines, et vu le coût
de cette juridiction pour l’Etat, la question du maintien des tribunaux prud’hommes va se poser.
Quatrièmement, les attaques contre les soutiens des salariés :
- La baisse du nombre de représentants du personnel, la baisse de leurs heures de délégation,
tout cela est fait pour laisser moins de temps aux représentants du personnel pour rencontrer les
salariés.
- Les attaques répétées contre la médecine du travail, la Direccte (inspection du Travail).
C’est un plan délibéré et concerté qui est préparé depuis des années par le Patronat, soutenu par
les gouvernements successifs.
C’est un plan mené au niveau Européen et Mondial, pour permettre au Capitalisme, aux multinationales
et aux ultra-riches, de s’accaparer la majorité des richesses créées par les travailleurs.

Le duo Macron/Philippe parle de Flexi-sécurité mais en fait, c’est :
la FLEXIBILITÉ pour les SALARIÉS et la SÉCURITÉ pour les PATRONS.
La lutte des classes n’est pas finie entre ceux qui ont le CAPITAL et ceux qui n’ont que leur force
de travail : les TRAVAILLEURS.
La CGT est en première ligne pour défendre les salariés mais les difficultés de la CGT ne devraient
pas réjouir les organisations syndicales « réformistes » car après la CGT, le Gouvernement
s’attaquera aux autres organisations syndicales.
Le Président Macron et le Patronat veulent sortir les syndicats des entreprises.
Le Patronat ne veut pas de contre-pouvoir en entreprise.
Pour rappel, c’est seulement en 1968 (loi du 27 décembre 1968), il y a 50 ans, qu’il y a eu des sections
syndicales dans les entreprises.
D’autres tracts CGT vous informeront des autres effets néfastes des ordonnances Macron.


Contact de vos représentants du personnel CGT :
Sandrine Volckaert : sandrine.volckaert@saint-gobain.com
Paulette Vauthier : paulette.vauthier@saint-gobain.com
Bernard Sigalas : dp.sitedugolfe@laposte.net
Blog : cgt-pp-grimaud.overblog.com

lundi 19 février 2018

Proposition CGT pour les NAO DSC CEDEO BROSSETTE CDL CLIM +


NEGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE 2018

Section Syndicale CGT-DSC Alain André Slimeine Saidi Christophe  Millot

PROPOSITION DE LA CGT :

La CGT estime que les négociations annuelles obligatoires 2018 sur les salaires et les conditions de travail doivent être engagées dans un ’esprit constructif  »
Nous estimons que l’engagement de ces négociations annuelles doit aller dans le sens de cette considération attendue, à la fois sur la méthode et sur le fond (la négociation doit véritablement avoir lieu)


Nous proposons donc :

  • 3% d'augmentation générale des salaires inférieurs ou égaux à 2000€.
  • 1 .5% d'augmentation générale des salaires supérieurs à 2000€.
  • Mise en place d’une rémunération variable pour les vendeurs LS
  • Revalorisation des tickets restaurant 7 euros (1 euro de plus part employeur) pour l'ensemble du personnel impacté
- prise en charge de la journée solidarité par l’entreprise
- Budget ASC du CE portée à 1% de la masse salariale
- Revalorisation de la base de remboursement des frais de repas de 15euros
à 17 euros
- Prise en charge pour enfants malade (3 jours rémunérés)
- Mise en place d’une prime de sujétion pour les chauffeurs


mardi 13 février 2018

Intéressement/Participation 2017/2018 Au personnel des agences de COMASUD POINT P

Intéressement/Participation 2017/2018

Votre prime d’intéressement 2017 Maximum était de 2700€.
Elle se répartit en :
- 4 primes trimestrielles de 450€ (soit 1800 €. Une partie selon le chiffre d’affaires de votre agence, une par -
tie selon le chiffre d’affaires du Site et une partie sur le TF1 (accidents de travail ou AT avec arrêt du Site).
- 1 prime annuelle de 200€ selon le taux régional du TF1.
- 1 prime annuelle de 700 € sur la MBI (marge brute informatique).
Malgré l’attention des salariés et le respect des règles de sécurité, le nombre d’AT avec arrêt sur la région a
été trop élevé et AU LIEU D’UNE PRIME ANNUELLE DE 200€, EN 2017, C’EST ZÉRO.
Afin que vous ayez plus de chances de toucher la prime en 2018, la Direction a décidé
unilatéralement d’encore baisser l’objectif de TF1 (de 3,7 à 3,2)......
Malgré les efforts des salariés de nos agences, le taux de marge est insuffisant :
La Direction peut jouer sur le taux de MBI, via des techniques comptables.
AU LIEU D’UNE PRIME ANNUELLE DE 700€, EN 2017, C’EST ZÉRO.
900 (200 + 700) € x 1450 salariés, c’est 1,3 millions d’Euros que COMASUD ne versera pas à ses salariers


A CHACUN DE VOUS DE VÉRIFIER SI VOUS AVEZ TOUCHÉ LES 4 Primes trimestrielles et le comparer à
leur montant maximal de 1800€.
Les objectifs de chiffre d’affaires régionaux de 2018 ont été revus à la hausse de 4% par rapport à 2017.
Cela rendra plus difficile pour les salariés de COMASUD de toucher les primes trimestrielles.
Les organisations syndicales de COMASUD ont refusé de signer cette année l’avenant au contrat d’intéressement
car la Direction voulait leur imposer un taux de TF1 inférieur à celui de 2017, qui n’avait déjà pas été
atteint.
La Direction ne veut pas d’augmentations générales des salaires.
La Direction ne veut pas de salaire minimum chez COMASUD de 1600€ bruts
La Direction ne veut pas vous accorder de tickets restaurants supplémentaires
La Direction ne veut pas donner plus de paniers repas aux chauffeurs.
La Direction ne veut pas vous donner une prime de Noël de 500€.
La Direction vous demande par contre en 2018 de faire +++++ que ce pour quoi vous êtes payés
La Direction vous demande par contre vos idées pour « Conquête 2025 ».
La Direction vous demande de vous investir d’avantage sans être plus nombreux en agences.
Pour la participation aux bénéfices, il faut d’abord que notre entreprise réalise des bénéfices.
Ce devrait être le cas pour l’année 2017.
Les bénéfices sont ensuite répartis entre les actionnaires de l’entreprise et la mise en réserve du surplus.
Les réserves font partie des capitaux propres.
Or, plus les capitaux propres augmentent et moins la participation versée aux salariés est importante….
La Direction est d’accord pour partager les bénéfices avec ses actionnaires, moins avec ses salariés.



Pour plus d’informations, contactez vos représentants du personnel CGT :
Sandrine Volckaert : sandrine.volckaert@saint-gobain.com
Paulette Vauthier : paulette.vauthier@saint-gobain.com
Bernard Sigalas : dp.sitedugolfe@laposte.net
Blog : cgt-pp-grimaud.overblog.com

lundi 12 février 2018

TANT DE REUNIONS POUR SI PEU !!!


SYNDICAT CGT de POINT P MBM
19 place St Sernin 31070 TOULOUSE Cedex 7
Courriel : contact@cgtpointpmbm.fr
Contact syndicat :
Emma 06 08 82 67 58 ; Christian 07 86 01 25 03 ; Yannick 06 73 35 80 57



Les réunions de « négociations » salariales et sociales se suivent mais le compte n’y est pas pour les salariés de l’entreprise
. Comme chaque année, la CGT exprime et défend un certain nombre de revendications axées sur l’augmentation des salaires, les chèques-déjeuner, la reconnaissance des qualifications et progression de coefficient, la reconnaissance de l’expérience par le biais d’une tranche supplémentaire de prime d’ancienneté ou par une prime médaille du travail …etc.
Après des années d’austérité salariale, nous avons été plus exigeants envers la direction en lui demandant de faire un effort exceptionnel sur les revalorisations de salaire et la mise en place des chèques-déjeuner.
 La réunion du 1er février avec le nouveau DRH et nouveau DCE n’a pas permis d’obtenir les avancées légitimes attendues depuis longtemps. Pourtant, nul ne peut ignorer les difficultés du quotidien des familles qui doivent (sur)vivre avec des salaires trop bas, des hausses de tarif (loyer, alimentation, électricité, gaz, carburant, péage …etc.) et un pouvoir d’achat qui régresse pendant que nos patrons s’octroient des payes à 5 ou 6 chiffres (avant la virgule !) et se gavent de dividendes gagnés par notre travail à tous.
Ce n’est pas faute de l’avoir exprimé haut et fort et d’avoir déployé tous les arguments possibles pour convaincre la direction d’avoir enfin une politique sociale en faveur des travailleurs, compte tenu des constats suivants (éléments donnés par l’entreprise : ● Faible niveau général de salaire : 266 personnes ont un salaire brut de base inférieur à 1680€ ● Evolution du salaire de base moyen par catégorie 2017/2016 : en baisse de -0,64% pour les ouvriers et -1.19% pour les employés. ● 50% des salariés non cadres n’ont pas eu d’augmentation de salaire en 2017. Idem en 2016. ● 163 salariés non cadres sont rémunérés au minima conventionnel de leur coefficient. Ils étaient 148 en 2016 et 104 en 2015.
● Pourquoi sommes-nous traités différemment (en plus mal) de nos collègues des autres Point P puisque toutes les sociétés Point P ont négocié la mise en place les chèques-déjeuner, sauf nous et Bretagne-Pays de Loire (mais ces derniers ont un 13ème mois). ● Peu ou pas d’accords salariaux depuis des années.
Malgré cette situation alarmante et notre intervention déterminée et persévérante pour défendre vos revendications, il semble que la direction ne veuille pas entendre le mécontentement d’une grande partie du personnel sur les salaires. Mécontentement exprimé également lors de l’enquête « Saint-Gobain et moi » puisque 71% des salariés qui ont répondu ne sont pas satisfaits de leur rémunération et 39% non satisfaits de leurs opportunités d’évolution. Faut-il l’exprimer plus nombreux et plus forts pour qu’elle l’entende ?
Il ressort de la réunion du 1er février les propositions patronales suivantes, calculées sur une Masse Salariale d’environ 28 370 000 € et selon ses estimations : 0,1% de la MS au titre de l’impact des minimas conventionnels, 0,15% au titre de l’impact de la prime d’ancienneté (progression de la prime) 0,51% pour les chèques-déjeuner à raison de 4 par mois à 6,90€ (50% employeur, 50% salarié), 0,8% pour les augmentations individuelles, 0,1% pour les promotions, 0,17% (limité à une enveloppe de 48 000€) pour les salaires bruts de base au 31/12/17, inférieurs à 1680€ : augmentation de 20€ La direction a bien voulu s’engager pour 4 chèques déjeuner de plus en 2019 et 3 en 2020 mais
« sous réserve de l’atteinte des objectifs annuels de chiffres d’affaires de la région ».
Il n’est pas acceptable que les salaires, les avantages sociaux et plus généralement le statut social des salariés dépendent de la réalisation de chiffres d’affaires
Qu’en pensez-vous ?
A la lumière des « largesses » de la direction, n’oublions pas que la défense de vos droits et revendications, même avec les meilleurs arguments, dépend aussi de votre implication, de votre mobilisation et des actions que nous pourrons mener ensemble.
Faut-il arrêter les camions, les élévateurs, les ordinateurs
pour se faire entendre et obtenir un mieux social ?
Et si vous commenciez par signer la pétition ci-après ?
Et ensuite, rejoindre la CGT ? Plus qu’un choix, c’est une nécessité !


Intéressement : l’accord a été signé le 1er février par FO et la CFTC. Observations et demandes CGT :
- intéressement calculé sur le périmètre du site et non par agence,
- critères Chiffre d’Affaires/marge non cumulatifs,
- déclenchement entre 95 et 97% de l’objectif,
- revoir/changer le critère marge SIF dans l’industrie,
- sortir le TF1 des critères,
- ne pas subir de retenue sur la prime suite à un court arrêt maladie.
Ce qui a progressé en partie : intéressement calculé à 75% sur l’agence et 25% sur le site, pas de retenue sur la prime en cas de court arrêt maladie. Explications dans les usines et centrales du critère marge SIF, qui nous semble bien « opaque ». Pas sûr que cela nous permette de mieux le comprendre et de voir comment il est pris en compte dans le calcul des primes.
La CGT a réservé sa réponse sur cet accord. Une consultation des syndiqués CGT est en cours. Donnez également votre avis, y compris sur les mesures salariales envisagées.
De façon générale, la CGT n’est pas favorable à l’intéressement pour plusieurs raisons :

 C’est le salaire qui paie notre travail, notre qualification (formation, niveau de connaissances, diplômes, expérience). C’est avec le salaire qu’on vit chaque mois et il est trop faible pour beaucoup d’entre nous, peu ou pas revalorisé.
 L’augmentation des salaires reste la priorité. Les sommes versées au titre de l’intéressement ou de la participation entrent en concurrence avec le salaire, voire sont au détriment des salaires, des avantages sociaux, des emplois, des conditions de travail.
 Les salariés demandent de meilleurs salaires, un 13ème mois, les chèques-déjeuner ou indemnité repas, la reconnaissance de leur qualification et de bonnes conditions de travail.
 L’intéressement est un revenu aléatoire basé sur des critères gérés et maitrisés par les directions selon leur politique commerciale et tarifaire. Les travailleurs ne participent pas à l’élaboration des orientations et décisions stratégiques de la direction.
 Les sommes au titre de l’intéressement et de la participation ne participent pas au financement de la protection sociale. Seul le salaire et les cotisations sociales sont pris en compte pour les soins de santé, le calcul de la retraite, les indemnités maladie, licenciementet chômage
Nous comprenons que l’intéressement puisse apparaître aux yeux des salariés, comme un ballon d’oxygène, surtout pour les petits salaires, tout au moins quand ils en bénéficient.
Pour autant, nous ne fermons pas les yeux sur un intéressement qui tente de masquer une politique salariale au rabais, sans augmentation générale, sans aucune amélioration du statut social du personnel, qui engendre des pertes de recettes importantes pour la protection sociale, une mise à mal des caisses de retraites et au bout du compte la fragilisation du pouvoir d’achat des salariés et futurs retraités.
La CGT pourrait revoir sa position sur l’intéressement si les salariés pouvaient bénéficier de meilleures conditions salariales et sociales. La balle est dans le camp de la direction. Il lui revient d’être vraiment à l’écoute des salariés, d’être en capacité de dire OUI à des mesures significatives sur les salaires. Bref d’être dans une conquête de « leader social » dès 2018 !


Tract financé avec les cotisations des syndiqués Février 2018