jeudi 28 avril 2016

Qui de la poule ou de l'oeuf ?


Les IRP (Institutions Représentatives du Personnel / Les représentants du Personnel) CGT, lors des réunions mensuelles, trimestrielles avec la Direction demandent des embauches de personnel, afin d'améliorer les conditions de travail des salariés, offrir un meilleur service à la clientèle, développer le chiffre d'affaires (et indirectement l'intéressement versé trimestriellement).

A ces demandes, la Direction répond invariablement :

- Il faudrait une hausse importante du chiffre d'affaires pendant plusieurs mois, voire plusieurs trimestres pour que l'on prenne la décision d'embaucher du personnel

- Il faudrait être sûr de l'activité des 10 prochaines années pour envisager des embauches.

- Des embauches supplémentaires pourraient mettre en péril l'équilibre financier de notre entreprise, malgré les millions d'euros de bénéfices réalisés ces dernières années.

- Le « coût » du travail, les charges sociales pèsent tellement sur les comptes de l'entreprise.

- Devoir licencier un salarié coûte tellement cher.

-Nous devons garantir les millions d'euros que nous faisons remonter à nos actionnaires, car nous avons besoin des actionnaires, qui nous apportent de l'argent et si on ne leur donne pas beaucoup de sous, ils mettront leur argent ailleurs.

Les IRP insistent alors sur plusieurs points :

Un client, particulier ou professionnel, qui attend sur le parc car il n'y a pas assez de magasiniers va aller chez la concurrence et ne reviendra plus.

Un client, principalement des particuliers, qui ne trouvent pas de vendeurs LSN pour les conseiller, partira sans rien acheter et ne reviendra pas.

Toutes ces ventes ratées (manque de personnel, rupture de stocks, prix trop élévés par rapport à la concurrence, etc) font que le chiffre d'affaires n'est pas atteint et que donc, il y aurait « trop de personnel dans nos agences » et des licenciements sont opérés, des départs à la retraite ne sont pas remplacés, entraînant une dégradation des conditions de travail, l'apparition de risques psycho-sociaux, de stress, de démotivation du personnel.


 CGT COMASUD


jeudi 21 avril 2016

Merci Myriam! - "Plus de souplesse"

Notre rendez-vous au ministère du Travail, enfin !

Avec Mathieu Souquière, conseiller stratégique du ministère, qui nous explique la loi El Khomri : « Plus de souplesse, plus de souplesse, plus de souplesse... »

Avec aussi, en guest stars, Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, et Alain Rey, linguiste et rédacteur en chef du Robert.

Fakirpresse

mercredi 20 avril 2016

Petite chanson pour le Personnel COMASUD POINT P de la part de Bernard

Au personnel de COMASUD

Sur l'air du nouveau succès du chanteur Renaud « toujours vivant »

Toujours vivants
Toujours debout
La CGT sera jamais à genoux
Devant le patronat
Devant les puissants
Qui vont à Panama
Planquer leur argent

Toujours vivants
Toujours unis
Tous dans la rue contre la loi El Khomri
Jamais lâcher, jamais céder
Gagner de nouveaux droits pour les salariés.

Toujours vivants
Debout, pleins gaz
Pour s'opposer à Pierre Gattaz
Patron du MEDEF
Qui prend les benefs
Sur la sueur des travailleurs

Toujours vivants
Le coeur vaillant
La CGT sera toujours dans la rue
Pour s'opposer
A tous les projets
Que Valls et Macron veulent nous imposer.

Travailleurs, debout
Contre les mauvais coups
Du Capital, des multinationales
Le traité TAFTA, nous, on n'en veut pas
Les 32h00 c'est ça le bonheur.

Toujours vivants
Toujours debout
La CGT sera jamais à genoux
Devant le patronat
Devant les puissants
Qui vont à Panama

Planquer leur argent


Bernard Sigalas   tel   06 16 53 33 80


blog : cgt-pp-grimaud.overblog.com


lundi 18 avril 2016

Réforme du droit du travail en Allemagne



Entretien avec Annelie Buntenbach du DGB



Le Deutscher Gewerkschaftsbund (DGB - Confédération allemande des syndicats) est la confédération syndicale majeure d'Allemagne. Ses huit syndicats adhérents représentent environ 6 millions d'adhérents1.
Le DGB a été fondé le 12 octobre 1949. Il a son siège à Berlin. Il est membre de la Confédération européenne des syndicats et de la Confédération syndicale internationale.

lundi 4 avril 2016

Les réformes du droit du travail en Espagne et Italie

Il ont réussi... la généralisation de la précarité


Des réformes du droit du travail, en Espagne et Italie, ont été réalisées pour le plus grand profit des employeurs et des actionnaires, qui n’ont pas vraiment enrayé la hausse du chômage et de la précarité.
Voici le témoignages sur la réalité de ces réformes de deux syndicalistes : Susanna Camusso de la CGIL (Italie) et Ignacio Fernandez Toxio des CCOO (Espagne),

Susanna Camusso ( ITALIE)








Témoignage de Ignacio Fernandez Toxo sur la réforme du droit du travail en Espagne