LA CGT SAINT GOBAIN BATIMENT C EST :
mardi 23 décembre 2025
mercredi 10 décembre 2025
Saint-Gobain : annulation de 4,2 millions d'actions
Saint-Gobain annonce avoir procédé en date du 3 décembre 2025 à l’annulation de 4 243 098 actions autodétenues achetées sur le marché. A l’issue de cette opération, le nombre total d'actions composant le capital s'élève à 495 millions d’actions et le nombre de titres en circulation à 493 millions d’actions contre 497 millions à fin décembre 2024. Un montant de 402 millions d’euros a été alloué par le groupe au rachat de ses propres actions en 2025 (nets des opérations liées à l’actionnariat salarié).
BoursierDirect
vendredi 28 novembre 2025
Logistique "verte" : DSC rejoint la Charte Fret21
La transition énergétique du parc de véhicules de la division sanitaire-chauffage de Saint-Gobain Distribution Bâtiment France est en route. Après le gaz naturel, le biocarburant B100 et des camions électriques, DSC rejoint officiellement la démarche Fret21.
Le programme national Fret21 mobilise les entreprises pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre liées au transport de marchandises. En s'engageant dans le dispositif Fret21, DSC (enseignes Cédéo, Envie de Salle de Bain, CDL Élec, Clim+...) se positionne parmi les pionniers du négoce Bâtiment dans la réduction de l’empreinte carbone logistique. Le distributeur vise une baisse d’au moins 5 % de ses émissions de gaz à effet de serre sur trois ans.
Trois leviers doivent permettre d’y parvenir, avec une optimisation du taux de remplissage des camions, une hausse de la part de transporteurs chartés Objectif CO₂ et EVcom et la poursuite de la transition de la flotte vers des énergies plus propres.
Un an après l’introduction des premiers véhicules B100, DSC affiche déjà des résultats concrets. La part du diesel a reculé à 79 %, contre 95 % en 2022. Le gaz et le biogaz représentent désormais 10 % du parc, le biocarburant 6 % et l’électrique 5 %.
L’objectif fixé pour 2030 prévoit une répartition plus équilibrée avec 50 % de B100, 24 % de biogaz et 13 % de véhicules électriques, avant une transition complète à l'horizon 2032.
Un modèle de transport plus durable
Pour soutenir cette évolution, DSC investit dans ses infrastructures. Quatre cuves B100 sont déjà opérationnelles sur ses plateformes d’Atton, Fuveau, Toulouse et Paris-Bercy, tandis qu’un nouveau réservoir de 50 000 litres sera mis en service à Margny-lès-Compiègne en janvier 2026. Le développement des bornes électriques suit la même dynamique, avec quinze véhicules désormais en circulation.
DSC embarque également ses transporteurs partenaires dans cette transition. Plusieurs d'entre eux ont déjà entamé leur conversion vers les énergies alternatives : une démarche que le distributeur souhaite généraliser d’ici à 2030.
Cette politique s’inscrit dans la trajectoire Climat du groupe Saint-Gobain, qui vise la neutralité carbone d’ici à 2050. En rejoignant la Charte Fret21, DSC confirme son rôle moteur dans la décarbonation du transport au sein de la distribution bâtiment.
Zepro
mardi 18 novembre 2025
L’École made in Saint-Gobain
Depuis plusieurs années, le secteur du bâtiment souffre d’une pénurie de main-d’œuvre, notamment pour le métier de plaquiste. Selon l’enquête Besoins en Main-d’Œuvre 2025 de France Travail (BMO), près de 11 000 projets de recrutement sont déclarés sur la couverture en France. Parmi eux, environ 82 % sont considérés comme difficiles à pourvoir, plaçant ce métier dans le Top 10 des métiers les plus en tension.
Enfin, 19°, l'école du génie climatique de l’enseigne Cedeo (toujours SGDB F) ouvre 13 nouvelles promotions depuis octobre, en plus des 3 classes ouvertes en début d’année.
L'école "carré" de SFIC, dédiée à la formation des plaquistes ouvre deux nouvelles classes en octobre à Nice et Lyon.

Quatre CFA étaient déjà partenaires de la SFIC (Montrouge, Rennes, Orléans, Roubaix). Le dispositif s’élargit avec l’arrivée de Nice et Lyon, où de nouvelles classes ont ouvert les 6 et 16 octobre dernier. La formation, gratuite et rémunérée, prépare en un an au Titre Professionnel de niveau 3. Elle se déroule en alternance, avec un rythme d’une semaine en CFA et trois en entreprise.
Au programme de cet apprentissage : 385 heures dédiées au métier de plaquiste pour devenir spécialiste des travaux de finition intérieure, d'isolation et d'aménagement. Un module complémentaire de 70 heures vient enrichir la formation, avec un focus sur les plafonds, les cloisons modulaires et la rénovation énergétique. Il intègre également une initiation à la transition énergétique et à l'utilisation de matériaux biosourcés.
Depuis 2024, 125 apprentis ont suivi la formation de plaquiste. Le bilan est encourageant : 77 % ont obtenu leur diplôme. Parmi eux, 6 % ont créé leur entreprise, 28 % ont poursuivi leurs études et 66 % ont accédé à un emploi en CDD ou CDI. La SFIC prévoit déjà d’élargir son programme avec deux nouvelles formations dédiées aux métiers du calorifuge et de l’étanchéité qui devraient voir le jour en 2026.
batiweb et le moniteur
dimanche 16 novembre 2025
mercredi 12 novembre 2025
Saint-Gobain : Rachat de 500 000 Actions en Début Novembre 2025
Entre le 31 octobre et le 4 novembre 2025, la Compagnie de Saint-Gobain a procédé à un rachat significatif de ses propres actions, conformément au règlement européen sur les abus de marché. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du programme de rachat autorisé par l'assemblée générale mixte du 5 juin 2025.
Durant cette période, Saint-Gobain a acquis un total de 500 000 actions. Le prix moyen pondéré d'acquisition s'est établi à 83,774 euros par action, pour un montant global de 41 887 024 euros.
Les transactions ont eu lieu sur plusieurs marchés, dont XPAR, CEUX, TQEX, et AQEU. Cette opération pourrait avoir un impact sur la liquidité des actions et le cours de bourse.
Webdisclosure
En 2024 et 2025, les rachats d’actions ont atteint des niveaux records aux États-Unis, mais aussi en Europe. Ce mécanisme, parfois critiqué, souvent mal compris, s’impose comme un levier stratégique de gestion du capital pour les sociétés cotées. Mais derrière la mécanique financière, les motivations et les conséquences sont multiples et parfois ambivalentes.
Un outil pour améliorer le rendement des actionnaires… sous conditions
Racheter ses propres actions permet à une entreprise de réduire le nombre de titres en circulation. À bénéfice constant, cela augmente mécaniquement le bénéfice par action (BPA), un indicateur scruté par les marchés. Cette hausse du BPA peut soutenir le cours de Bourse, ce qui profite aux actionnaires restants, notamment les fonds d’investissement en quête de rendement.
Mais il faut nuancer : l’effet positif sur le cours n’est ni automatique, ni durable si la performance opérationnelle ne suit pas. Un rachat d’actions réalisé à un prix trop élevé ou dans un contexte de croissance atone peut même détruire de la valeur à long terme. L’exemple de TotalEnergies, qui a racheté pour 9 milliards de dollars d’actions en 2023 puis renouvelé son programme en 2024, illustre une utilisation massive de ce levier dans un contexte de profits exceptionnels. LVMH, de son côté, a lancé un programme de 1,5 milliard d’euros en 2023, affichant sa confiance dans sa capacité à générer du cash malgré un environnement moins porteur.
Fiscalité : un avantage relatif, à manier avec précaution
Contrairement aux dividendes, qui déclenchent une imposition immédiate (30 % de flat tax pour les particuliers en France), les rachats d’actions ne génèrent pas de fiscalité tant que l’actionnaire ne vend pas ses titres sur le marché. Toutefois, si le rachat prend la forme d’une offre publique de rachat (OPRA) ou d’un rachat direct auprès des actionnaires, la fiscalité peut être immédiate, l’opération étant assimilée à une cession classique. L’avantage fiscal dépend donc du mode de rachat et du contexte réglementaire.
Un signal au marché… pas toujours sincère
Le rachat d’actions est souvent présenté comme un message fort : celui d’un management convaincu que le titre est sous-évalué. C’est un signal de confiance, censé rassurer les investisseurs sur la solidité des perspectives. Mais cette lecture est à relativiser. Les rachats servent parfois à optimiser artificiellement le BPA ou à répondre aux attentes de marché, sans conviction réelle sur la sous-évaluation du titre. Dans certains cas, ils peuvent même masquer un manque de projets d’investissement ou de croissance organique.
Des effets ambivalents sur l’investissement et la structure financière
L’un des reproches majeurs adressés aux rachats d’actions concerne leur impact potentiel sur l’investissement productif. Lorsqu’une entreprise privilégie la distribution de cash aux actionnaires au détriment de la R&D, de l’innovation ou de l’emploi, elle prend le risque de sacrifier sa croissance future. Ce phénomène a été observé chez plusieurs géants américains (Amazon, Apple, Meta), qui ont intensifié leurs rachats en 2023 malgré des contextes opérationnels contrastés.
Autre point de vigilance : le recours à l’endettement pour financer les rachats. Profiter de taux bas pour racheter massivement ses actions peut fragiliser l’entreprise si les conditions de marché se retournent ou si la rentabilité future n’est pas au rendez-vous. En 2025, plusieurs entreprises industrielles allemandes ont vu leur perspective abaissée par Fitch, notamment en raison de rachats massifs dans un contexte de marges en déclin.
Souplesse et limites : un outil à manier avec discernement
La force du rachat d’actions réside dans sa flexibilité : à la différence du dividende, il peut être suspendu ou ajusté à tout moment. Cette souplesse rassure les dirigeants, mais peut brouiller la lisibilité pour les investisseurs, qui peinent parfois à anticiper la politique de retour aux actionnaires. La crise de 2020 l’a montré : la quasi-totalité des entreprises du CAC 40 ont interrompu leurs programmes de rachats face à l’incertitude. En 2025, les sociétés qui utilisent les rachats d’actions de manière ciblée, tout en maintenant un niveau d’investissement élevé et une discipline financière stricte, conservent un avantage en matière de gestion de leur structure de capital. Airbus, par exemple, a annoncé un programme de 1 milliard d’euros sur deux ans, sans renoncer à ses ambitions en matière d’innovation.
Un équilibre à trouver
Les rachats d’actions ne sont ni bons ni mauvais en soi : ils constituent un outil de gestion du capital, dont l’impact dépend du contexte, de la stratégie de l’entreprise et de la discipline financière des dirigeants. Utilisés à bon escient, ils peuvent renforcer la confiance du marché et optimiser le rendement pour les actionnaires. Mal employés, ils risquent de fragiliser la structure financière et de détourner l’entreprise de ses priorités de long terme. Pour les investisseurs, la clé est donc d’analyser la cohérence de ces programmes avec la trajectoire opérationnelle et les perspectives de croissance de chaque entreprise.
mardi 11 novembre 2025
Des devis automatisés par l’IA pour les forces de vente chez Saint-Gobain Distribution Bâtiment France
Saint-Gobain Distribution Bâtiment France est leader de la distribution de matériaux, avec ses enseignes telles que Point.P ou La Plateforme du Bâtiment. Il accélère sa transformation grâce à l’intelligence artificielle. Laurence Beauregard, Directrice de la transformation IA, décrit les enjeux, les cas d’usage et l’accompagnement des équipes. Elle interviendra lors de la conférence Innovation B2B 2025 le 11 décembre à Paris sur le thème de l’impact de l’IA dans la distribution « B to B ».
On y retrouve des enseignes généralistes dans la construction et le bâtiment, comme Point.P et La Plateforme du Bâtiment, ainsi que des spécialistes comme Cedeo dans le domaine du sanitaire, du chauffage et du génie climatique, ou Dispano pour les matériaux bois, panneaux et menuiseries. SGDBF regroupe neuf enseignes, 22 000 collaborateurs et plus de 2 000 agences réparties le territoire français. Ce maillage est dense à l’échelle nationale. Il constitue d’ailleurs l’une de ses forces différenciantes.
Mon rôle consiste à identifier l’impact de l’intelligence artificielle sur nos métiers et d’accompagner les équipes dans la mise en œuvre de leurs projets
Cette équipe data science travaille en étroite collaboration avec les métiers, la DSI, et avec l’équipe Transformation Agence, qui joue un rôle clé dans la conception et la construction des produits IA au service des forces commerciales en agence. Forte de son expertise des process métiers liés à la vente agence, l’équipe Transformation Agence pilote également le déploiement terrain des projets IA, dans la continuité de la transformation digitale menée ces dernières années autour de notre refonte d’ERP.
Parmi les défis sur lesquels le cercle Ambition a souhaité s’engager de façon prioritaire, on trouve celui ‘d’adopter les meilleures technologies pour innover et progresser sans cesse’. Cela nous a donné un mandat clair, soutenu par le Comex, et nous a amenés à structurer un véritable plan d’action autour de l’IA.
Cette démarche a permis de dégager une quinzaine de cas d’usage prioritaires, sélectionnés sur leur potentiel de création de valeur mesurable
Question : quels sont aujourd’hui les projets d’IA les plus avancés ?
Nous travaillons sur un projet IA fast-track qui va permettre de générer automatiquement une première proposition avec des produits et des prix pertinents basés sur la demande exprimée et l’historique client, que le commercial pourra valider ou ajuster avant envoi. Ce n’est pas une automatisation totale, mais c’est un vrai gain de temps pour le collaborateur et à la clé c’est une meilleure expérience client et donc une conversion de devis en commande boostée.
À noter qu’à côté de ces grands chantiers, le groupe Saint-Gobain propose évidemment des outils IA utilisables au quotidien tel qu’un ChatGPT interne, Copilot, etc. – même si leur adoption reste progressive, notamment dans les agences où le temps manque pour explorer ces fonctionnalités. Une transformation se conduit toujours sur deux jambes : les grands projets et les petits pas de tous les jours.
Laurence Beauregard interviendra lors de la conférence Innovation B2B 2025 le 11 décembre à Paris sur le thème de l’impact IA dans la distribution B2B.
La revue du digital
mercredi 29 octobre 2025
mercredi 15 octobre 2025
Saint-Gobain continu de s'alléger dans la distribution
En date du 2 octobre 2025, Saint-Gobain a annoncé la conclusion d'un accord définitif avec le groupe brésilien GG10 pour vendre son enseigne Tumelero au Brésil. Tumelero, qui exploite 16 magasins et un centre logistique dans l'État de Rio Grande do Sul, emploie environ 580 personnes. En 2024, son chiffre d'affaires a atteint environ 40 millions d’euros.
GG10, basé à Dois Irmãos, est actif dans le secteur de la distribution de matériaux de construction sous la marque G-Haus. La finalisation de cette transaction est à la condition de l'approbation des autorités de la concurrence, et est attendue d'ici fin 2025. Cette cession s'inscrit dans la stratégie de Saint-Gobain visant à optimiser son portefeuille d'activités.
FinanzWire
FinanzWire
mardi 7 octobre 2025
Saint-Gobain annonce être entré en négociations exclusives avec Ponsardin Industries pour la cession de SFIC Belgique
Saint-Gobain annonce être entré en négociations exclusives avec Ponsardin Industries pour la cession de SFIC Belgique, distributeur de matériaux de construction spécialisé dans le plâtre, l'isolation et les plafonds sur le marché belge. Avec un chiffre d'affaires estimé à environ 75 millions d'euros en 2025 et des effectifs de 123 collaborateurs, SFIC Belgique opère un réseau de 10 agences qui couvre l'ensemble de la Belgique
Ce projet pourra être finalisé d'ici fin 2025 après la procédure usuelle d'information et de consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération s'inscrit dans la poursuite de la stratégie d'optimisation du portefeuille du Groupe.
Boursier.com
lundi 15 septembre 2025
lundi 8 septembre 2025
Conjoncture, transitions, IA, relation client : la vision du leader de la distribution
Olivier Mercadal revient pour Zepros sur l'actualité des 12 mois écoulés. L'occasion aussi de faire un point sur les chantiers en cours et à venir menés par Saint-Gobain Distribution Bâtiment France et ses enseignes.
« Nous sommes confiants dans un rebond de l’activité au deuxième semestre. Quant à la reprise, elle reste à confirmer. Elle sera amplifiée si le climat de confiance est restauré. »
«Je suis plutôt optimiste pour 2025-2026. Si la stabilité persiste, la rénovation énergétique prendra enfin toute sa place.»
Nous avons aussi lancé le label Agir, qui nous permet de mieux identifier les produits durables. Nous avons déjà labellisé une vingtaine de catégories de produits, ce qui représente environ 20 % de notre offre.
Nous avons également développé la solution Terlian, un matériau basé sur la terre d’excavation, qui offre une alternative innovante et décarbonée dans la construction, et en particulier pour le confort d’été. Terlian est conçu pour être facilement industrialisé et adapté à différents usages, allant de la construction neuve à la préfabrication, et la rénovation avec le carreau de terre. Plusieurs chantiers tests ont été réalisés avec succès, et nous croyons beaucoup au potentiel de ce matériau pour transformer les pratiques du Bâtiment.
« Travailler sur l’impact positif est l’un des deux piliers prioritaires de notre plan Ambition 2035. C’est un chantier de long terme qui nous amène à réfléchir sur nos agences, nos offres produits et nos missions. »
« L’agence reste un lieu de vie de nos clients. Le client continue à aller y acheter ses produits. La part des livraisons restent stables. La relation commerciale reste prédominante dans nos métiers. Nous allons continuer à y investir et grâce à l’IA, nous allons “augmenter” nos agences et “augmenter” nos collaborateurs sur la partie conseil. »





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