LA CGT SAINT GOBAIN BATIMENT C EST :
jeudi 9 avril 2026
vendredi 6 mars 2026
jeudi 26 février 2026
jeudi 5 février 2026
lundi 3 février 2025
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jeudi 29 février 2024
mardi 13 février 2024
lundi 10 avril 2023
samedi 11 mars 2023
mercredi 1 mars 2023
mercredi 25 janvier 2023
mercredi 18 janvier 2023
samedi 18 juin 2022
Grille de minima conventionnels applicable pour la durée légale du travail à compter du 1er juillet 2022
Avenant du 2 juin 2022 relatif aux minima conventionnels des salariés du négoce des matériaux de construction
Ancienneté - Ouvriers et Employés - Techniciens - Agents de maîtrise
mardi 15 mars 2022
Les Négociations Annuelles Obligatoires 2022 chez DSC
Cette année les réunions des négociations annuelles obligatoires se sont tenues les 25 janvier, 03 et 11 février 2022 à Paris.
Contexte 2021 selon la CGT :
Un bilan social décevant pour les élus de la CGT
Concernant le bilan social 2020 de l’entreprise présenté par la direction plusieurs dysfonctionnements majeurs ont pu être relevés sous l’égide des questionnements des élus de la CGT : baisse des effectifs moyens de 1 % entre 2019 et 2020, augmentation des effectifs de l’encadrement au détriment des employés, hausse importante de l’utilisation de CDD et de contrat d’alternance... De nombreuses problématiques conduisant à des situations de “surchauffe“ du personnel en agence. D’un autre côté l’entreprise connaissait une augmentation des rémunérations des cadres dirigieants d’environ 10 %…
En marge du bilan social le nouvel accord sur le temps de travail voulu par la direction rend l’entreprise moins attractive à l’embauche. Même si il s’accompagne de mesure favorables aux salariés concernés (perte de 11 RTT par an compensés par une réduction de 2 heures de travail par semaine, de l’attribution d’une prime de 20 euros mensuelle et de l’attribution d’un jours de congé supplémentaire par an) il l’est moins pour les nouveaux entrants.
Concernant la démarche RSE, le groupe Saint-Gobain s’engage pour contribuer au bien commun en limitant les impacts négatifs de ses activités et en créant de la valeur locale partagée avec chacun de ses partenaires. La CGT constate que la démarche de DSC concernant la décarbonistion de son activité est très faible en comparaison des enjeux en cours. ll n’y a pas eu d’initiative globale et efficace en 2021.
lundi 7 mars 2022
mardi 11 janvier 2022
mardi 21 décembre 2021
"Les augmentations de salaires c'est maintenant" réclament les salariés partout en France.
Vers une nouvelle hausse du SMIC ? Si le groupe d’experts continue de prôner l’austérité, le gouvernement s’apprête à accorder un léger coup de pouce pour coller à la hausse des prix. Un geste symbolique alors que les négociations sur les salaires dans les branches sont au point mort. Mais, dans les entreprises, cela n’arrête pas les salariés qui réclament des augmentations.
“Les salaires vont augmenter” a promis le président du Medef. Si un cabinet de conseil spécialisé sur la question estime une augmentation des salaires de 2,36% en moyenne en 2022, la réalité est toute autre.
Alors que s'ouvrent les négociations annuelles obligatoires, les propositions patronales, indécentes rapportées aux résultats des entreprises ne couvrent même pas les hausses des prix.
À cela s’ajoute, dans certains secteurs, le sentiment d’un manque de reconnaissance des efforts produits depuis le début de la crise. Aussi, la liste des salariés en grève pour de meilleures rémunérations ne cesse de s’allonger dans tous les secteurs d’activité :
Chez Arkema, le leader de la chimie des matériaux, la direction a avancé 1,7% pour les augmentations générales alors que le chiffre d'affaires devrait atteindre près de 9 milliards d'euros cette année.
Chez Dassault Aviation, qui vient de signer le “contrat du siècle” de 14 milliards d'euros, la direction a offert généreusement 1,6% d’augmentation générale.
Conditions de travail, temps de travail, salaires, les raisons ne manquaient pas chez Tipiak où les salariés ont débrayé après le versement d’une prime exceptionnelle au PDG d’un demi-million d’euros.
C’est après l’échec des NAO que les salariés de Leroy Merlin ont entamé un mouvement de grève. Après 14 jours de mobilisation, ils ont obtenu une revalorisation pour les bas salaires de 4 %, soit une augmentation mensuelle de 65 euros.
Les fonctionnaires réclament eux aussi des revalorisations salariales. Car si les ministres demandent aux entreprises d’augmenter les salaires, l’Etat est loin de donner l’exemple alors que le point d’indice est gelé depuis 10 ans. La reconnaissance de l’engagement et des compétences des agents de la fonction publique, encensée avec la crise sanitaire, ne passera pas par une revalorisation des salaires des agents.
En effet, le gouvernement vient de refuser de dégeler le point d’indice des 5,4 millions de fonctionnaires dont la rémunération s’érode au fil des ans. Selon l’Insee, de 2009 à 2019, elle a diminué de 0,7 %. La colère grandit.
Ainsi, face au gouvernement qui a décidé de privilégier les augmentations catégorielles, les syndicats de la Sécurité sociale, qui appelaient à la mobilisation lundi 13 décembre, réclament unanimement des augmentations collectives par la hausse du point d’indice.
Avec la multiplication des luttes dans les entreprises et les avancées obtenues, la CGT n’entend pas lâcher la pression. D’autant qu’ après plusieurs mois d’incertitudes, la reprise de la croissance et les difficultés de recrutement ont fait évoluer le rapport de force.
La CGT porte ainsi l'exigence d'ouverture de négociations salariale dans toutes les entreprises et réclame une augmentation nette et claire du SMIC, le dégel du point d’indice pour rattraper les pertes et la revalorisation automatique des minimas de branche à chaque hausse du SMIC.
mardi 30 mars 2021
Avenant du 2 février 2021 relatif aux minima conventionnels des salariés du négoce des matériaux de construction
mercredi 17 février 2021
Résultat des NAO chez DSC
Un petit rappel des conditions économiques du moment :
" ...Après la très bonne performance de 2019, les résultats 2020 dans le contexte particulier de la COVID restent bien orientés et encourageants : Sur un marché en nette reprise depuis le mois de juin, DSC a pris des parts de marchés, représentant au total un gain de +2,3%. Le résultat d'exploitation est de 73,5M€, représentant ainsi un taux de 4,7% contre 3,9% en 2019... "
Les résultats :















