LA CGT SAINT GOBAIN BATIMENT C EST :

Bienvenue dans le blog des syndicats d'entreprise CGT SAINT-GOBAIN DISTRIBUTION qui regroupe les enseignes suivantes :

POINT P, distribution négoces généralistes et services aux entreprises de Travaux Publics
LAPEYRE, réseau de distribution destiné aux particuliers et aux professionnels
DSC CEDEO, enseigne spécialisée en sanitaire, chauffage et climatisation
Envie de salle de bain, enseigne grand public spécialiste de la salle de bains
CDL Elec, enseigne spécialisée en matériel électrique, chauffage, éclairage, domotique
ASTURIENNE, enseigne spécialisée dans la distribution de produits de couverture
PUM PLASTIQUE, distribution de produits et solutions plastiques
SFIC, enseigne spécialisée dans l’aménagement intérieur
La Plate Forme du Bâtiment, enseigne exclusivement aux professionnels, toutes spécialités
DISPANO, distribution de bois, panneaux, menuiseries
DECOCERAM, enseigne spécialisée dans le carrelage

Le temps de la mobilisation et des propositions d'amélioration de nos conditions de travail et de rémunération est venue
Ce n'est que tous ensemble que nous y arriverons !
La C.G.T est le syndicat qui défendra vos intérêts et vos revendications sans craindre la direction.
Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mènent pas !

Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.

L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.

Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.

« Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture... »
(Paul Lafargue)

mardi 10 mars 2026

Accord sur les ruptures conventionnelles: le gouvernement satisfait, la CGT remontée

Le gouvernement a salué jeudi le "sens des responsabilités" des partenaires sociaux après l'accord trouvé mercredi soir sur les ruptures conventionnelles, mettant en avant des économies "solides", la CGT, qui s'y oppose, dénonçant pour sa part des efforts pesant uniquement sur les salariés.
"Le dialogue social fonctionne quand on lui laisse du temps", a réagi le Premier ministre Sébastien Lecornu sur X après l'accord conclu entre les trois organisations patronales (Medef, CPME, U2P) et deux syndicats, la CFDT et la CFTC.
FO réserve encore sa réponse tandis que la CGT et la CFE-CGC ont indiqué qu'elles ne signeraient pas.

"Le dialogue social, ça marche (...) et ça prouve que les organisations, qu'elles soient sociales ou patronales, ont le sens des responsabilités", a abondé le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou sur Francetvinfo. Avec l'accord trouvé mercredi soir, les salariés qui perdront leur emploi après un accord amiable avec leur employeur verront leur durée maximale d'indemnisation réduite de 18 à 15 mois s'ils ont moins de 55 ans, et à 20,5 mois à partir de cet âge contre 22,5 mois aujourd'hui pour les 55-56 ans, et 27 mois pour les 57 et plus.

Pour pouvoir entrer en vigueur, le projet d'avenant à la convention chômage doit encore être avalisé par les instances de ces organisations, au plus tard le 23 mars, puis transposé par voie législative.
Les économies estimées sont de l'ordre de "500 millions d'euros par an en moyenne, soit près d’1 milliard d’euros en régime de croisière", a indiqué Sébastien Lecornu, saluant des "économies solides" et des "effets réels sur l’emploi."

Pour Jean-Pierre Farandou, "les partenaires sociaux ont rempli pleinement la feuille de route qu'on leur avait proposée puisqu'ils sont même au-delà de l'économie qu'on avait demandée", qui s'élevait à au moins 400 millions d'euros par an.

Dans un communiqué, la CGT a dénoncé un accord qui "fait reposer les économies uniquement sur les salariés ayant connu une rupture conventionnelle et se retrouvant au chômage", sans nouvelle contribution patronale.

"Ce sera la double peine: perte d'emploi, la plupart du temps un licenciement déguisé, et baisse de la durée des droits", estime le syndicat.
"Comme (cet accord) nécessite des évolutions législatives, nous allons fermement discuter avec les parlementaires, hors extrême droite, pour éviter des baisses de droits", a souligné mercredi soir le négociateur de la CGT, Denis Gravouil.

Dans un communiqué, les trois organisations patronales ont, elles, dit réaffirmer à travers ce projet d'accord "leur attachement au pilotage paritaire de l’Unédic", qui gère le régime d'assurance chômage. Elles soulignent qu'il "s'inscrit dans un contexte financier dégradé pour l'Unédic, avec près de 61 milliards d’euros d'endettement en 2026".

Au-delà de la mesure de raccourcissement de la durée maximale d'indemnisation post-rupture conventionnelle, le projet d'accord demande que l'Etat "cesse tout prélèvement financier sur le régime d'assurance chômage" et que le supplément de contribution des entreprises sur les ruptures conventionnelles, intégré dans le budget 2026, soit affecté à l'Unédic.
AFP


jeudi 5 mars 2026

soleil vert

Le 26 juin 1974 sortait en France Soleil Vert de Richard Fleischer. Adapté du roman Make Room ! Make Room ! de Harry Harrison et publié en 1966, le film est devenu un classique de la SF hors du commun d'un atroce pessimisme, dont le discours catastrophiste écologique et humain n'a hélas rien perdu de sa force. Bien au contraire.

"Soleil vert, film de science-fiction, confine presque au documentaire. Tout ce que j'y ai montré à titre fictif est désormais d'actualité. Ce film est un adieu au second Paradis Terrestre détruit cette fois par les humains" dira Fleischer, terriblement lucide, des années après la sortie de son chef-d’œuvre absolu.

Synopsis 

New York en 2022. Un brouillard a envahi la surface du globe, tuant la végétation et la plupart des espèces animales. D'un côté, les nantis qui peuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère. De l'autre, les affamés nourris d'un produit synthétique, le soylent, rationné par le gouvernement... Lors d'une émeute, le président de soylent trouve la mort et Thorn , un flic opiniâtre, est chargé de l'enquête...


https://ok.ru/video/294905317951 



dimanche 1 mars 2026

Saint-Gobain vise une marge d'Ebitda de plus de 15% en 2026

Saint-Gobain a annoncé jeudi viser une marge d'excédent brut d'exploitation (Ebitda) supérieure à 15% en 2026, après avoir enregistré un bénéfice net en légère hausse l'an dernier.

"Malgré un contexte global très chahuté, avec notamment un marché nord-américain difficile, nous avons très bien tenu notre rentabilité sur l'ensemble de l'année y compris au second semestre", a souligné Benoit Bazin, le PDG de Saint-Gobain, cité dans un communiqué.

Au cours de l'exercice écoulé, le groupe a dégagé un résultat net de 2,9 milliards d'euros, soit une augmentation de 1,4% par rapport à 2024.

Pour sa part, le résultat d'exploitation a atteint 5,3 milliards d'euros en 2025, soit une légère baisse de 0,2% sur un an. La marge associée est ressortie à 11,4%, stable par rapport à 2024. Fin octobre, Saint-Gobain avait dit viser une marge d'exploitation supérieure à 11% en 2025.

+ Un dividende en hausse de 4,5% +

Quant à lui, le chiffre d'affaires s'est établi à 46,5 milliards d'euros en 2025, quasi stable (-0,2%) sur un an en données réelles. En données comparables, il a légèrement reculé de 0,5%.

Les analystes interrogés par FactSet tablaient en moyenne pour 2025 sur un chiffre d'affaires de 46,5 milliards d'euros, un résultat d'exploitation de 5,2 milliards d'euros et un bénéfice net de 3,2 milliards d'euros.

Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, Saint-Gobain compte verser un dividende de 2,30 euros par action au titre de l'exercice 2025, contre 2,20 euros pour l'exercice précédent.

ABCbourse