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mardi 30 avril 2024
mercredi 28 décembre 2022
vendredi 7 octobre 2022
Le salarié, ses pets « irrespectueux » et son licenciement
La cour d’appel de Paris valide le licenciement d’un salarié qui a volontairement émis des « gaz malodorants » devant ses collègues, assortis de propos déplacés.
Péter au travail constitue-t-il une cause légitime de licenciement ? À cette question un tantinet scabreuse et un brin scatologique, la cours d'appel de Paris (11e chambre) a répondu par l'affirmative, dans un arrêt du 31 mai 2022 non dénué de fondement (juridique).
Voici l'affaire : monsieur A. B., directeur commercial d'une enseigne de matériaux d'Île-de-France, est convoqué un matin de septembre 2016 à un entretien préalable à un licenciement. Il lui est reproché d'avoir eu un comportement professionnel « incompatible avec l'exercice de ses fonctions » et d'avoir fait preuve, à l'égard de sa hiérarchie, de certains de ses collègues et en présence de clients, d'un « manque total de bienséance, de tenue en société et surtout d'hygiène ».
Plusieurs événements, constituant autant de griefs, sont évoqués dans la lettre de licenciement qu'il devait recevoir quelques jours plus tard. Il lui est notamment reproché d'avoir utilisé les toilettes des femmes en les laissant dans un état lamentable, au point que la femme de ménage en est ressortie « écœurée ». Selon l'employeur, l'examen de la bande vidéo des caméras de surveillance prouvait que l'intéressé était le seul à les avoir fréquentées le matin des faits.
Quelques jours plus tôt, A. B. s'était permis de faire remarquer à un collègue vendeur placé sous son autorité qu'il avait « pris du ventre », avant d'émettre un gaz particulièrement malodorant et de lancer à ses collègues : « Il fallait que vous sortiez du bureau, du coup arme massive obligatoire. » Et de récidiver quelques jours plus tard en commettant d'autres flatulences devant une responsable administrative ulcérée. « La femme de ménage, également présente, a été choquée par l'odeur nauséabonde et par votre impolitesse », écrit l'employeur dans sa lettre de licenciement. Des retards sont également pointés, de même que des propos peu corporate adressés à certains membres de l'équipe commerciale. Exemple : « La boîte ne te paiera pas tes heures supplémentaires, tu n'es qu'un pantin. »
Le Point
lundi 27 décembre 2021
jeudi 28 octobre 2021
Saint-Gobain invite ses collaborateurs à des journées détentes.. Bienvenue dans la quatrième dimension.
vendredi 16 avril 2021
Le télétravail : du rêve à la réalité
mercredi 23 décembre 2020
Lettre d'un lutin adressée au Pierre de Noël
Cher Pierre de Noël,
mardi 26 septembre 2017
Ordonnances : le calculateur de licenciement lowcost
Lancer le calculateur →
Cadres en soldes
La facture de maquillage n’y aura pas suffi. La peinture s’écaille et laisse apparaître le contenu usé de la politique, à l’œuvre depuis bientôt quarante ans. Quatre mois et déjà impopulaire. L’opération de décryptage des ordonnances organisée par la Cgt et son Ugict a eu raison de la stratégie d’opacité du gouvernement.
Les « lâchers de Cdi » organisés par les « cadres en soldes » de l’Ugict ont contribué à élargir la mobilisation des 12 et 21 septembre. Ce sont une majorité de Françaises et de Français qui soutiennent la protestation des « fainéants ». Nous disposons d’un socle solide pour construire une mobilisation gagnante. Pour cela, il faut mettre toute notre énergie à élargir et à rassembler en partant de revendications concrètes et syndicales.
mercredi 26 avril 2017
Un peu de pédagogie et d'humour
lundi 5 décembre 2016
Travailler moins, travailler mieux, travailler toutes et tous !
à temps partiel, précaires en grande majorité. Les nationalismes, le racisme et la xénophobie sont les autres conséquences de ces politiques désastreuses, entrainant les peuples européens à s’opposer entre eux sur fond de repli nationaliste et communautariste.
temps de travail à l’échelle européenne et nationale.
travailleurs
mardi 31 mai 2016
Selon Pierre Gattaz la CGT dispose de camps d’entraînements pour ses syndicalistes radicalisés
jeudi 21 avril 2016
Merci Myriam! - "Plus de souplesse"
Avec Mathieu Souquière, conseiller stratégique du ministère, qui nous explique la loi El Khomri : « Plus de souplesse, plus de souplesse, plus de souplesse... »
Avec aussi, en guest stars, Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, et Alain Rey, linguiste et rédacteur en chef du Robert.


