Déclaration de la Commission exécutive confédérale
Agissons
Urgence, salaires, emplois et justice sociale
Des salariés actifs et retraités, des citoyens expriment une colère légitime pour avoir
les moyens de vivre dignement, pour plus de justice sociale. Cette colère, la CGT la
comprend et la porte au quotidien depuis plusieurs mois et au travers de nombreuses
journées d’action et de grèves.
Alors que la France est en 2017 le 5ième pays producteur de richesses dans le monde,
le chômage, le travail précaire s’accroissent et plongent dans le désarroi de plus en
plus de familles, de citoyens.
La préoccupation d’une partie grandissante de la population est de boucler les fins
de mois. Ca ne peut plus durer.
Une société qui n’offre pas de perspectives à ceux qui produisent les richesses par
leur travail, ni à la jeunesse pas plus qu’aux retraités, est une société sans avenir.
Le gouvernement joue avec le feu en banalisant les revendications, en ignorant les
organisations syndicales. Pire, le président de la république, ses ministres sont
régulièrement méprisants vis-à-vis des citoyens au travers de « petites phrases »
.
Cette politique lui revient en boomerang en plein visage. La responsabilité du
gouvernement est énorme. Le surnom de président des riches est bien justifié. À
force de tirer sur la ficelle, les premiers de cordée seront bien seuls au sommet.
Il y a donc urgence à répondre aux attentes sociales comme :
- L’augmentation du SMIC à 1800 euros avec répercussion sur l’ensemble des grilles de
salaires mais aussi des pensions et des minima sociaux
- La prise en charge des transports par les employeurs,
- Une TVA à 5,5% pour les produits de première nécessité, notamment le gaz et
l’électricité
- Une fiscalité juste, tenant compte des revenus, avec en premier lieu le
rétablissement de l’impôt sur la fortune.
Ces revendications sont urgentes et légitimes
.
Le gouvernement instrumentalise les enjeux environnementaux, alors que rien ne se
fera si on ne prend pas en compte le lien unissant cause sociale et cause écologique.
Nous refusons cette nouvelle division orchestrée par l’Élysée entre les citoyens qui
seraient responsables en matière environnementale et les autres.
Nous refusons de mêler nos voix avec ceux, comme le Patronat, qui font
volontairement l’amalgame entre taxes et cotisations sociales.
Montreuil, le 20 novembre 2018
LA CGT SAINT GOBAIN BATIMENT C EST :
Bienvenue dans le blog des syndicats d'entreprise CGT SAINT-GOBAIN DISTRIBUTION qui regroupe les enseignes suivantes :
POINT P, distribution négoces généralistes et services aux entreprises de Travaux Publics
LAPEYRE, réseau de distribution destiné aux particuliers et aux professionnels
DSC CEDEO, enseigne spécialisée en sanitaire, chauffage et climatisation
Envie de salle de bain, enseigne grand public spécialiste de la salle de bains
CDL Elec, enseigne spécialisée en matériel électrique, chauffage, éclairage, domotique
ASTURIENNE, enseigne spécialisée dans la distribution de produits de couverture
PUM PLASTIQUE, distribution de produits et solutions plastiques
SFIC, enseigne spécialisée dans l’aménagement intérieur
La Plate Forme du Bâtiment, enseigne exclusivement aux professionnels, toutes spécialités
DISPANO, distribution de bois, panneaux, menuiseries
DECOCERAM, enseigne spécialisée dans le carrelage
Le temps de la mobilisation et des propositions d'amélioration de nos conditions de travail et de rémunération est venue
Ce n'est que tous ensemble que nous y arriverons !
La C.G.T est le syndicat qui défendra vos intérêts et vos revendications sans craindre la direction.
Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mènent pas !
Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.
L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.
Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.
« Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture... »
(Paul Lafargue)
mercredi 21 novembre 2018
mardi 18 septembre 2018
Le travail du samedi, pour la CGT c'est non !
La CGT s’oppose au travail du samedi chez dsc
Un projet d ouverture des libre services les samedi matin a été présenté le 13 Septembre au Comité d entreprise a Valence et a PARIS le 18 septembre 2018
Ouverture de 8 h a 12 h des LS
1 vendeur par point de vente,
Paiement des heures sup majorées a 25 % (Pas de recuperation possible)
( fonction concernées vendeur LS /respo satellite /chef de depot /tca)
Priviligier si possible le volontariat ( on imagine dans un satellite petit point de vente ) ou designation d office
Généralisation a l ensemble du réseau SACHA JANVIER 2019
Pour sa part, notre syndicat invite tous les salariés à refuser et à ne pas cautionner le travail du samedi. Ce jour de repos doit continuer à être un repère social structurant pour notre société. Bien souvent, se sont les 2 jours de la semaine où les travailleuses et travailleurs peuvent profiter pleinement des leurs.
De plus, les salariés du commerce vivent déjà une forte précarité et il est inacceptable que celle-ci soit encore accrue avec le travail du samedi et ensuite du dimanche. Qui peut douter que la remise en cause de ce droit acquis de haute lutte, ne serait pas en suite étendue à toutes les activités de l entreprise ?
Nous sommes donc bien en présence d’un enjeu sociétal de premier ordre,
D’ailleurs, sans préjugé du nombre de volontaires, s’il y en a, ce sera bien la démonstration que les employées sont mal payés et sont obligés de faire des Heures Sup!
Face à une situation sociale, déjà compliquée, la CGT met la direction face à sa responsabilité d'accroitre les risques psychosociaux dans l'entreprise. La CGT rappelle aussi l'absence de nécessité économique propre à l'entreprise et l'incertitude commerciale relative à ladite concurrence que se livrent les enseignes de la distribution consistant à démultiplier les plages d'ouvertures des magasins alors que le pouvoir d'achat de la clientèle n'est pas indéfiniment extensible
Concernant l’amélioration du pouvoir d’achat, si la CGT est bien entendu pour, cela passe par des négociations salariales digne de ce nom passant par l’augmentation générale des salaires
Faire travailler le samedi c’est aussi une remise en cause des conditions de travail et du droit au week-end.
contacts
Millot christophe 0695450344
Saidi slimen 0608524102
Andre Alain 0615659282
CUVELIER Nathalie 0699777216
GARNIER DANIEL 06159079060
RUA SYLVIE 0663008772
ROSSATO CEDRIC 0620555392
ROSSATO CEDRIC 0620555392
lundi 3 septembre 2018
Compte-rendu de la rencontre CGT / Matignon du 29 août 2018
Dialogue social
Pour la CGT, le gouvernement reste sourd aux salariés
jeudi 30 août 2018
Trois sujets étaient fixés à l’ordre du jour de la rencontre entre le gouvernement et les organisation syndicales le 28 août : assurance chômage, santé au travail et indemnités journalières. La CGT a souligné, en premier lieu, que la méthode employée par le gouvernement depuis son arrivée ne change décidément pas, et cela même après les déclarations d’intention du président de la République en juillet. Il n’y a donc aucune volonté de prendre en compte les aspirations des salariés.
La CGT a dénoncé l’envoi du courrier de Matignon invitant les organisations syndicales quelques heures avant la parution de l’interview du Premier ministre dans Le Journal du dimanche et annonçant une série de nouveaux reculs sociaux (gel de nombreux minima sociaux, désindexation des pensions…). Peu d’éléments ont été apportés sur les différents sujets abordés. Nous avons rappelé que nous voulions justement parler des salaires alors que les dividendes explosent à l’échelle mondiale comme en France. Trois des 10 plus grosses entreprises concernées sont d’ailleurs françaises (Sanofi, Total, BNP). L’argent existe pour les actionnaires et jamais pour celles et ceux qui créent les richesses et n’ont que leur travail pour vivre.
Concernant l’assurance chômage, plusieurs réunions bilatérales vont avoir lieu (4 séances sur 3 semaines). La CGT a exigé en préalable la tenue de réunions multilatérales. Après les gages donnés au patronat, on peut s’interroger sur la volonté de lutter contre la précarité. Quel sens donne le gouvernement au terme de « permittence » et s’agit-il de culpabiliser encore les privés d’emplois ? Quelles nouvelles attaques contre les allocataires (dégressivité, suppression de l’indemnité en cas d’activité réduite, plafonnement à l’encontre des salariés cadres...) ? À toutes ces questions, pas de réponses, seul un calendrier de négociation interprofessionnelle est avancé entre octobre et janvier.
Concernant les questions de santé au travail, le rapport Lecoq devrait servir de base à une concertation, voire une négociation sur le volet qualité de vie au travail, mais ni le périmètre ni les questions retenues dans le rapport n’ont été explicités. Le gouvernement s’y refuse, malgré notre exigence d’ouvrir le débat autour de l’organisation et des conditions de travail.
Cette question est bien entendu à l’origine de l’augmentation des arrêts maladie, troisième sujet que le gouvernement veut traiter d’une manière budgétaire sans réfléchir aux causes, au coût et aux conséquences du mal-travail.
Le report de l’âge de la retraite et le maintien de salariés plus âgés en activité est timidement reconnue par la ministre comme une des causes de l’augmentation des arrêts, mais pas question de parler de pénibilité ou de départ anticipé ! Une concertation pourrait être programmée dans le courant du mois du septembre.
La CGT a dénoncé l’amalgame fait par le Premier ministre comparant les arrêts maladie à des jours de congés payés supplémentaires, propos insultants pour tous les salariés concernés. La CGT a réitéré la demande d’une réunion multilatérale avec le haut-commissaire à la réforme des retraites afin que le gouvernement dévoile enfin ses réels objectifs en la matière. Le gouvernement s’est mollement défendu de vouloir faire des économies sur le dos des travailleurs et des retraités. La CGT a signifié qu’elle n’est pas dupe de ce double discours et qu’elle revendique une véritable liberté de négocier pour gagner de nouveaux droits.
Concernant l’assurance chômage, plusieurs réunions bilatérales vont avoir lieu (4 séances sur 3 semaines). La CGT a exigé en préalable la tenue de réunions multilatérales. Après les gages donnés au patronat, on peut s’interroger sur la volonté de lutter contre la précarité. Quel sens donne le gouvernement au terme de « permittence » et s’agit-il de culpabiliser encore les privés d’emplois ? Quelles nouvelles attaques contre les allocataires (dégressivité, suppression de l’indemnité en cas d’activité réduite, plafonnement à l’encontre des salariés cadres...) ? À toutes ces questions, pas de réponses, seul un calendrier de négociation interprofessionnelle est avancé entre octobre et janvier.
Concernant les questions de santé au travail, le rapport Lecoq devrait servir de base à une concertation, voire une négociation sur le volet qualité de vie au travail, mais ni le périmètre ni les questions retenues dans le rapport n’ont été explicités. Le gouvernement s’y refuse, malgré notre exigence d’ouvrir le débat autour de l’organisation et des conditions de travail.
Cette question est bien entendu à l’origine de l’augmentation des arrêts maladie, troisième sujet que le gouvernement veut traiter d’une manière budgétaire sans réfléchir aux causes, au coût et aux conséquences du mal-travail.
Le report de l’âge de la retraite et le maintien de salariés plus âgés en activité est timidement reconnue par la ministre comme une des causes de l’augmentation des arrêts, mais pas question de parler de pénibilité ou de départ anticipé ! Une concertation pourrait être programmée dans le courant du mois du septembre.
dimanche 29 juillet 2018
L’argent gagné par le travail … Ne va pas aux travailleurs !
Résultats Méridionale des Bois et Matériaux
2017 2016
Chiffre d’affaires net : 271 708 345 + 2,09% / 2016 266 141 409
Salaires : 29 704 592 - 0,42% 29 828 894
Cotisations sociales : 12 229 081 - 1,61% 12 429 464
Total masse salariale : 41 933 673 - 0,77% 42 258 358
Résultat d’exploitation : 6 250 453 +25,28% 4 988 864
Résultat courant avant impôt : 6 849 188 +27,16% 5 386 279
Montant de la participation : 200 183 -74,80% 794 103
Bénéfices : 7 961 263 +20,87% 6 586 253
Dividendes : 6 121 800 +20,42% 5 083 600 (76,9% du bénéfice) (77,2% du bénéfice)
Réserves de l’entreprise après distribution des dividendes : 27 209 264€.
Observations CGT
Temps de travail.
2017 2016
Chiffre d’affaires net : 271 708 345 + 2,09% / 2016 266 141 409
Salaires : 29 704 592 - 0,42% 29 828 894
Cotisations sociales : 12 229 081 - 1,61% 12 429 464
Total masse salariale : 41 933 673 - 0,77% 42 258 358
Résultat d’exploitation : 6 250 453 +25,28% 4 988 864
Résultat courant avant impôt : 6 849 188 +27,16% 5 386 279
Montant de la participation : 200 183 -74,80% 794 103
Bénéfices : 7 961 263 +20,87% 6 586 253
Dividendes : 6 121 800 +20,42% 5 083 600 (76,9% du bénéfice) (77,2% du bénéfice)
Réserves de l’entreprise après distribution des dividendes : 27 209 264€.
Observations CGT
Les seuls postes en baisse sont ceux des rémunérations du personnel. Les salariés n’ont pas eu les retombées en participation et intéressement des très bons résultats 2017. Nos multiples demandes d’explications sur les montants de la participation et de l’intéressement « déconnectés » des résultats n’ont pas reçu, selon nous, de réponses claires, compréhensibles et convaincantes.
Nous nous interrogeons d’autant plus que nous avons eu par le passé des montants de participation bien plus élevés avec un bénéfice comptable moindre :
Sur l’exercice 2013, avec en moyenne 120 salariés de plus qu’en 2017, le montant de la réserve de participation était de 1 014 118€ pour un bénéfice de 7,7 millions.
Sur celui de 2011, avec 210 salariés de plus, le montant de la réserve de participation était de 1 157 110€ pour un bénéfice de 7,3 millions dont un résultat exceptionnel négatif de -86 400€.
Quant à l’intéressement total versé en 2017, son montant est de 664 841€ soit 33% de moins qu’en 2016 alors que le chiffre
Devant la déception quasi unanime du montant de la participation, les représentants CGT ont demandé un « complément de participation » ou une prime exceptionnelle avec arguments à l’appui.
Le supplément de participation est prévu par les textes légaux et a pour but de « corriger » au profit des salariés, le décalage entre les bons résultats et un montant de participation qui ne reflète pas ces résultats.
Réponse négative de la direction qui estime que la participation a été calculée de façon « légale ». Mais c’était aussi, à priori, le cas précédemment, avec un résultat plus favorable pour les salariés.
Le refus de la direction, signe d’un manque de considération évident envers le personnel, finit par être incompréhensible et démotivant d’autant qu’il n’a aucune justification acceptable.
Dès la rentrée, nous ferons le maximum, avec vous, pour préparer de façon offensive et constructive les négociations salariales et sociales 2019.
INFOS SOCIALES DIVERSES
Temps de travail.
Suite à la mise en place par la direction de l’annualisation du temps de travail et devant un certain nombre de « bizarreries », nous avons demandé des réunions pour faire le point sur ce sujet.
Outre l’annualisation du temps de travail et la GTA, nous avons abordé le travail posté et temps de pause, les heures de nuit … etc.
La durée légale du temps de travail est de 35h hebdo ou 1607 heures annuelles calculées comme suit :
365 jours : - 104 samedi/dimanche, - 25 jours congés payés, - 8 jours fériés (forfaitaire, hors
samedi ou dimanche) = 228 jours travaillés x 7 h = 1596 heures arrondi à 1600 heures + 7h
jour solidarité OU 45,6 semaines x 35h.
Nous estimons que les 1771 heures indiquées sur les compteurs GTA sont erronées parce que les congés payés n’ont pas été déduits. Les congés payés ou pour évènements familiaux ainsi que les jours fériés sont comptabilisés en jours et ne doivent pas impacter le compteur des heures de travail.
Pour les salariés (hors forfait jour) le compteur doit être basé sur 35h hebdo en moyenne (selon le planning de chaque travailleur) auquel devraient s’ajouter les heures supplémentaires et être déduit les jours de récupération. Nous avons demandé un récapitulatif mensuel des heures réelles qui serait joint à la fiche de paie des salariés.
Concernant les travailleurs postés (usines Baixas, Carbonne, Rodez, Thémines, centrales à béton et certaines agences où les salariés font des journées continues (7h-14h ou 11h-18h par ex), nous considérons que la pause de 20mn doit être incluse dans le temps de travail et rémunérée parce que les salariés restent à disposition de l’employeur.
Panier repas
Comme pour les collègues postés de l’industrie (usines, centrales BPE) les salariés du négoce qui font des horaires en continu ont droit à l’indemnité panier (8,93€/ jour) qui est plus favorable que le chèque déjeuner.
Syndicat CGT de la MBM
19 place St Sernin 31070 TOULOUSE Cedex 7
Courriel : contact@cgtpointpmbm.fr
Sites : www.cgtpointpmbm.fr et http://cgtstgobainbatiment.blogspot.fr/
Emma 06 08 82 67 58 ; Christian 07 86 01 25 03 ; Yannick 06 73 35 80 57
mardi 17 juillet 2018
3 minutes pour comprendre ce qu'est notre salaire !
Franck Lepage, né à Paris le 17 novembre 1954, est un militant de l'éducation populaire, notamment connu pour avoir créé le concept de « conférences gesticulées ».
Il a été jusqu'en 2000 directeur des programmes à la Fédération française des Maisons des jeunes et de la culture et chargé de recherche associé à l’Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire1. En 2007, il a été l'un des fondateurs de la coopérative d'éducation populaire Le Pavé (auto-dissoute en 2014)2. Il crée une première « conférence gesticulée » en 2006, un spectacle mêlant des éléments autobiographiques de son expérience professionnelle et des références académiques (en sociologie notamment), lui permettant de développer une vision critique du rôle de la culture institutionnelle. Il réitère le principe en 2010 avec un nouveau spectacle de « conférence gesticulée » ayant pour thème l'enseignement et l'éducation3,4. Par suite, il accompagne d'autres personnes au sein de coopératives d'éducation populaires, traitant de divers thèmes liant expérience personnelle et analyse critique dans des « conférences gesticulées »
Inscription à :
Articles (Atom)
