Un projet de réorganisation de l activité sanitaire chauffage du groupe POINT P vient d être présenté
au CE de brossette et au CE de CEDEO
La nouvelle organisation s appuierait sur une structure nationale commune brossette/cedeo avec des fonction
support commune Marketing,Achat:Logistique,services RH ect ......
Et 6 Directions générales régionales autonomes disposant de leur propre direction fonctionnelles
Les inquiétudes de l’organisation syndicale CGT vont naturellement vers l’emploi.
La Direction présente une fois de plus un projet qui au travers d’une soit disant réorganisation cache en réalité des surpression d’effectifs.
Malgré nos questions au dernier CE, aucune information sur les fonctions support commune au deux réseaux Nous ne savons toujours pas combien de salariés seront touché par la réorganisation
la direction de POINT P s’engage dans un processus de fragilisation de l’entreprise et à terme de tous nos emplois. Ce n’est pas en faisant miroiter le leurre du reclassement dans le groupe que le projet devient plus crédible.
N’hésite pas à contacter vos élus CGT.
LA CGT SAINT GOBAIN BATIMENT C EST :
Bienvenue dans le blog des syndicats d'entreprise CGT SAINT-GOBAIN DISTRIBUTION qui regroupe les enseignes suivantes :
POINT P, distribution négoces généralistes et services aux entreprises de Travaux Publics
LAPEYRE, réseau de distribution destiné aux particuliers et aux professionnels
DSC CEDEO, enseigne spécialisée en sanitaire, chauffage et climatisation
Envie de salle de bain, enseigne grand public spécialiste de la salle de bains
CDL Elec, enseigne spécialisée en matériel électrique, chauffage, éclairage, domotique
ASTURIENNE, enseigne spécialisée dans la distribution de produits de couverture
PUM PLASTIQUE, distribution de produits et solutions plastiques
SFIC, enseigne spécialisée dans l’aménagement intérieur
La Plate Forme du Bâtiment, enseigne exclusivement aux professionnels, toutes spécialités
DISPANO, distribution de bois, panneaux, menuiseries
DECOCERAM, enseigne spécialisée dans le carrelage
Le temps de la mobilisation et des propositions d'amélioration de nos conditions de travail et de rémunération est venue
Ce n'est que tous ensemble que nous y arriverons !
La C.G.T est le syndicat qui défendra vos intérêts et vos revendications sans craindre la direction.
Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mènent pas !
Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.
L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.
Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.
« Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture... »
(Paul Lafargue)
lundi 5 mai 2014
mercredi 9 avril 2014
Lapeyre : les réductions d'effectifs dénoncées
"Entre les différents départs non remplacés, les ruptures conventionnelles et les fermetures de magasins, cela fait 208 suppressions d'emplois en 2013", a déclaré à l'AFP Matthieu Saintoul, délégué FO.
Contactée par l'AFP, la direction n'a pas souhaité faire de commentaire.
La CGT et FO sont les deux premiers syndicats de l'entreprise, représentant plus de 70% des voix aux dernières élections.
"On a connu trois fermetures de magasin l'an dernier et il y en a deux autres de prévues à Saint-Brice-sous-Forêt (Val d'Oise) et Epinal (Vosges). De plus, ils ont revendu neuf magasins qui n'allaient pas bien et veulent encore en vendre d'autres. On craint une externalisation de plan social", a indiqué de son côté Alain Legros, délégué central CGT.
Les salariés redoutent aussi la perte des avantages liés à leur appartenance à un groupe comme "le comité d'entreprise et le 13e mois qui commençait tout juste à se mettre en place", a ajouté M. Saintoul.
De plus, selon le syndicaliste, Saint-Gobain s'est organisé en plus de 1.000 filiales avec des montages juridiques complexes qui font en sorte que "globalement les filiales sont soit déficitaires ou à peine à l'équilibre pour brouiller les pistes sur leur situation réelle".
Il rappelle que la CGT, FO et 1.685 salariés avaient assigné Saint-Gobain et Lapeyre devant le tribunal de grande instance de Nanterre en 2012 et sont toujours en attente d'une décision. Ils estimaient avoir été spoliés d'une partie de leur participation aux bénéfices, chiffrant le préjudice à 81 millions d'euros.
Filiale du géant des matériaux de construction Saint-Gobain, Lapeyre compte 5.480 salariés dont environ 1.900 répartis dans une centaine de magasins.
http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/lapeyre-les-syndicats-denoncent-une-reduction-drastique-des-effectifs_46888.html
samedi 22 mars 2014
Bras de fer sur l'assurance chômage
Négociation assurance chômage
Faire reculer le patronat pour assurer de nouveaux droits pour toutes et tous !
L’ultime séance de négociation de la future convention assurance chômage définissant les droits à indemnisation des privés d’emploi pour les deux prochaines années a été repoussé à la demande du Medef du 13 au 20 mars 2014.
Le patronat (MEDEF, CGPME, UPA) tente de faire passer une baisse des droits sans précédent :
Dans ce contexte, la CGT défend des propositions pour mieux indemniser, mieux former les demandeurs d’emploi et lutter contre la précarité, alors qu’un chômeur sur deux n’est pas indemnisé :
Nos propositions sont une étape vers la construction d’une sécurité sociale professionnelle digne de ce nom pour lutter contre la perte des droits occasionnés par le chômage, alors que le MEDEF continue son œuvre de démantèlement de la protection sociale.
mardi 4 mars 2014
Des mesures sans grand effet sur le temps partiel contraint
La législation sur le travail à temps partiel n’a fait qu’évoluer ces dernières années.
À l’ origine, il s’agissait de protéger le salarié qui choisissait cette forme d’organisation du travail d’une immixtion trop importante des patrons. Ainsi, la loi posait des barrières rigoureuses quant à la durée maximale hebdomadaire, aux heures complémentaires, aux nombre de coupures dans une journée de travail, etc.
Mais dans un contexte de destruction massive des emplois, des acquis sociaux, le MEDEF a imposé sa loi. Au prétexte de moderniser la relation professionnelle il a en réalité adapté le Code du travail aux exigences du libéralisme.
Les différents textes votés au parlement ces dernières années n’ont eu de cesse de tailler en pièce cette règlementation. La loi dite de sécurisation de l’emploi a naturellement accentué la démarche.
Précaires à souhait, les salariés à temps partiel n’en finissent plus de subir cette législation régressive.
Dorénavant, la loi fixe une durée hebdomadaire minimale de 24 heures pour tous les salariés à temps partiel. Cependant, cette avancée est rapidement contrebalancée par de multiples possibilités de dérogations, à la demande du salarié ou par un accord de branche étendu.
À propos de la rémunération des heures complémentaires, ces dernières seront majorées au moins de 10%, mais il sera possible de déroger par accord à la majoration légale de 25% pour les heures travaillées au-delà d’un certain seuil.
S’il est possible de diminuer la durée contractuelle par le biais de la négociation collective, il sera également possible de l’augmenter temporairement par avenant (jusqu’à huit avenants par an).
De toute évidence, ces mesures ne permettent pas une lutte efficace contre le travail à temps partiel contraint. Bien au contraire, on accroît la précarisation des salariés pour le plus grand profit des entreprises.
Dominique HOLLE
Secrétaire Fédéral
mercredi 26 février 2014
Histoire du Syndicalisme Francais pour les nuls ( humour)
Extrait du spectacle Inculture(s) 5 : « Travailler moins pour Gagner plus » ou l'impensé inouï du salaire. Une autre histoire du travail et de la protection sociale.
Conférence gesticulée par Franck Lepage et Gaël Tanguy de la Scop « Le Pavé » (Coopérative d'éducation populaire).
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