LA CGT SAINT GOBAIN BATIMENT C EST :

Bienvenue dans le blog des syndicats d'entreprise CGT SAINT-GOBAIN DISTRIBUTION qui regroupe les enseignes suivantes :

POINT P, distribution négoces généralistes et services aux entreprises de Travaux Publics
LAPEYRE, réseau de distribution destiné aux particuliers et aux professionnels
DSC CEDEO, enseigne spécialisée en sanitaire, chauffage et climatisation
Envie de salle de bain, enseigne grand public spécialiste de la salle de bains
CDL Elec, enseigne spécialisée en matériel électrique, chauffage, éclairage, domotique
ASTURIENNE, enseigne spécialisée dans la distribution de produits de couverture
PUM PLASTIQUE, distribution de produits et solutions plastiques
SFIC, enseigne spécialisée dans l’aménagement intérieur
La Plate Forme du Bâtiment, enseigne exclusivement aux professionnels, toutes spécialités
DISPANO, distribution de bois, panneaux, menuiseries
DECOCERAM, enseigne spécialisée dans le carrelage

Le temps de la mobilisation et des propositions d'amélioration de nos conditions de travail et de rémunération est venue
Ce n'est que tous ensemble que nous y arriverons !
La C.G.T est le syndicat qui défendra vos intérêts et vos revendications sans craindre la direction.
Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mènent pas !

Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.

L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.

Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.

« Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture... »
(Paul Lafargue)

lundi 31 août 2015

La CGT est enfin présente chez CEDEO !


La CGT est enfin présente
chez   CEDEO 
                                                                   
                                                                      POUR AFFICHAGE


L’actualité sociale montre combien l’action collective apparaît comme indispensable, dès lors qu’il s’agit de s’opposer aux mauvais coups de notre direction.

Face aux pouvoirs des employeurs, l’existence du syndicat dans une entreprise est une nécessité pour faire valoir et respecter les droits des salariés inscrits dans la législation du travail et le moyen d’en conquérir de nouveaux.


  • La CGT : Le syndicat qui défend vos intérêts dans le dialogue et les responsabilités, des représentants qui ont déjà prouvé leurs compétences dans une situation qui se dégrade et des réductions drastiques d’effectif sans plans sociaux aux détriment des salariés.
  • La CGT : Vos Représentants Syndicaux Cgt qui apportent aides et conseils à tous les salariés en difficultés, victimes de pressions , harcèlement, discrimination dans leurs parcours professionnel
  • La CGT : Le seul syndicat qui revendique, mais qui sait aussi négocier 


                                  Se faire entendre.

                             C’est se faire respecter.

En vous syndiquant à la CGT, en construisant le syndicat CGT dans votre entreprise, vous participez à la construction du rapport de force nécessaire pour imposer dans le dialogue et la prise en compte de vos légitimes revendications.
 

CONTACT        M André TEL 0615659282 

lundi 3 août 2015

Loi Macron : le plafonnement des indemnités de licenciement est contraire à la Constitution

Face au passage en force par l’utilisation du 49.3 de la loi Macron « pour la croissance,
 l’activité et l’égalité des chances économiques » le 10 juillet dernier, il devient plus qu’urgent d’utiliser tous les outils à notre disposition afin de se battre contre les mesures régressives qu’elle prévoit : accords de maintien de l’emploi élargis, assouplissement des règles sur le travail du dimanche et les licenciements économiques, attaques contre les Conseils de prud’hommes... mais aussi plafonnement des indemnités pour licenciement.
Le Conseil constitutionnel (saisi le 15 juillet dernier au sujet de la loi Macron par les députés de l’opposition) aura à se prononcer dans le mois qui vient notamment sur l’article 87D de la loi. Cet article prévoit le plafonnement des indemnités obtenues en justice pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La CGT a souhaité apporter ses propres arguments au débat initié sur ce sujet devant le Conseil constitutionnel par le Syndicat de la Magistrature et le Syndicat des avocats de France (SAF). Aussi, la CGT a présenté des observations pour mettre en évidence que l’instauration d’un plafonnement d’indemnités ne respecte pas certains principes constitutionnels français.
Pour rappel, en cas de licenciement jugé illicite, l‘article 87D contraint les juges des Conseils de prud’hommes à appliquer un barème d’indemnisation fixé par la loi. Ainsi, ce n’est plus le juge qui décide lui-même du montant de la réparation au regard de l’étendue du préjudice subi par le salarié. Désormais, il devra se référer aveuglément à un tableau lui indiquant le montant à octroyer au salarié en fonction de son ancienneté et de la taille de son entreprise. Ainsi, un salarié de 50 ans, avec des charges de famille encore importantes et peu de chance de retrouver un emploi, mais qui travaille dans une entreprise de moins de 299 salariés et ayant moins de 2 ans d’ancienneté, pourra se voir attribuer une indemnité maximum de 4 mois de salaire. 
On le constate donc : la loi ne permet pas de garantir une adéquation entre le préjudice subi et la réparation !
Cette mesure est une aberration, elle porte atteinte à plusieurs droits et principes constitutionnels : droit à l’emploi, droit à un recours effectif en justice, droit à la réparation intégrale du préjudice subi. 
En effet, les plafonds d’indemnités prévus par la loi Macron sont dans certains cas tellement faibles que les frais d’avocat occasionnés par le procès ne seront même pas couverts par les indemnités que le salarié peut espérer obtenir du juge. Cela revient à priver le salarié d’un recours effectif en justice.
D’autant plus qu’aujourd’hui de nombreuses « petites » entreprises sont en réalité des filiales de très grands groupes, qui disposent de moyens considérables. Il n’y a donc aucune raison de leur permettre de licencier à moindre frais.
Au final, les patrons pourront, grâce à cette nouvelle loi, « provisionner » les indemnités dues en cas de licenciement mis en œuvre sans aucun motif valable. Cela rend les salariés d’autant plus tributaires de l’arbitraire patronal.
Il est donc essentiel que le Conseil constitutionnel censure cette disposition manifestement contraire à des principes fondamentaux.

jeudi 9 juillet 2015

Il faut maintenir et conforter les CHSCT !


IL FAUT MAINTENIR ET CONFORTER LES CHSCT !

Le durcissement des conditions de travail, la compétition qui pèse sur les travailleurs, les rythmes qui s’intensifient, les nouvelles technologies qui exigent de l’instantanéité, ont rendu plus que jamais l’existence des CHSCT, véritable loupe sur le travail réel, nécessaire et incontournable. Pour preuve les secteurs qui en sont dépourvus, tels que les entreprises de moins de 50 salariés, les services à l’enfance, aux personnes en perte d'autonomie, les petits commerces, sont ceux où on retrouve les emplois les plus précaires, les conditions de travail les plus difficiles, la non-reconnaissance de la pénibilité et les plus bas salaires.

Le CHSCT est le seul lieu d’une investigation sur le travail réel. Obtenir, gagner le droit de comprendre pour agir sur le travail : c’est toute la question de la démocratie dans l’entreprise.
Au quotidien, le CHSCT est l’interface qui fait le lien entre toute une série de lieux de connaissances, c’est un outil au service des salariés mais aussi un outil à la disposition des organisations syndicales pour transformer les situations de travail.

Le CHSCT est une IRP indispensable et irremplaçable au sein de laquelle le travail réel est examiné et soigné. Qui prend soin du travail, prend soin des travailleurs !
Le MEDEF entend faire disparaître le CHSCT en tant que personne morale, réduire ses capacités d’expertise. S’il a été mis en échec par les syndicats dans la négociation sur le dialogue social dite sur les « seuils sociaux », il entend obtenir satisfaction dans un futur projet de loi.
Il faut au contraire développer les CHSCT pour tous les salariés quelle que soit leur entreprise. 

mercredi 1 juillet 2015

Grèce : qui a peur de la démocratie ?

Le peuple Grec subit depuis janvier dernier, une pression et un chantage intolérables de la part des institutions européennes, des gouvernements de la zone Euro et du Fonds Monétaire International. Ces derniers refusent d’accepter le verdict des urnes et l’élection démocratique d’un nouveau gouvernement qui propose des alternatives crédibles aux politiques d’austérité imposées par le monde de la finance.
Depuis le mois de janvier, le nouveau premier ministre Alexis TSIPRAS remet en cause les plans d’austérité dont sont victimes des millions de citoyens grecs. Il propose des mesures économiques et sociales adossées à des réformes visant à une plus juste répartition des richesses dans le but d’œuvrer à une véritable justice sociale, à l’égalité des droits, à la transparence politique et fiscale, bref à la démocratie.
L’augmentation du salaire minimum, le rétablissement du treizième mois de pension de retraites, le renforcement des services publics, le développement de politiques en termes de logement et d’éducation font parties des mesures urgentes dont a besoin le peuple grec.
Cela doit d’abord passer par un moratoire sur le service de la dette, afin que les sommes conservées soient affectées au redressement de l’économie et que le remboursement de la dette n’empêche pas toute possibilité de redressement économique. 
Cela doit aussi passer par la recapitalisation des banques, sans que les sommes ne soient comptabilisées dans la dette publique du pays.
Depuis plusieurs mois, une « négociation » est engagée entre le gouvernement grec et les institutions européennes pour trouver une issue à cette crise. Des compromis ont été acceptés, le calendrier des réformes revu. Mais en guise de conclusion, c’est un véritable diktat que proposent MERKEL, HOLLANDE et LAGARDE. Pour eux, une seule solution : la soumission aux exigences des banques !
En référer au peuple, quoi de plus normal ! C’est ce que propose le premier ministre grec en organisant un référendum le 5 juillet prochain. 
Pourtant, une nouvelle fois, cet acte démocratique est contesté. Au mieux, ce serait au conseil européen de choisir la question qu’il faut poser aux grecs.
Derrière la pression exercée sur le peuple grec, c’est l’ensemble des citoyens d’Europe que l’on souhaite bâillonner. Le FMI et les dirigeants européens veulent faire de la Grèce, un exemple pour tous ceux qui souhaitent rompre avec cette logique austéritaire et faire entendre une autre voix. 
C’est le principe même de la démocratie qui est remis en cause !
La CGT condamne ce chantage et apporte une nouvelle fois son soutien au peuple et aux salariés grecs. En Grèce comme en France, nous revendiquons une véritable démocratie sociale et politique qui donne la parole aux salariés dans les entreprises, aux citoyens dans leur pays. 
C’est pourquoi, la CGT appelle les salariés à participer massivement au rassemblement organisé à Paris, place de la Bastille, jeudi 2 juillet à 18h30 ainsi qu’à toutes les manifestations organisées en France dans les prochains jours.

lundi 15 juin 2015

SYNDICAT CGT de POINT P MBM



Téléphone des Délégués Syndicaux CGT :

Arnaud  06 32 96 89 99 / Denis 06 08 82 68 11 / Emma 06 08 82 67 58

RESULTATS DES ELECTIONS DU COMITE D’ENTREPRISE   

Les membres du Comité d’Entreprise ont été élus le 24 mars 2015. Les candidats CGT ont obtenu 200 voix, 134 dans le 1er collège (ouvriers-employés), soit une représentativité de 40% et 66 dans le 2ème collège (techniciens-agents de maitrise) et une représentativité de 26%.

Ce résultat est la reconnaissance de l’engagement, du travail de terrain et des actions du syndicat CGT envers les salariés.
Merci pour votre soutien et votre confiance qui nous permettront de défendre, avec vous et au mieux, l’intérêt général des salariés.

Les élus et représentant syndical CGT au CE sont :
  • Titulaires : Emma DEMENITROUX (site de Toulouse), Denis ROBERT(Nîmes) et Arnaud BOURGUIGNON (Saillagouse),
  • Suppléants : Bruno CATANIA (Béziers), Christian JOANNY (Rodez) et Jean Luc FOSSE (Auch),
  • Représentant syndical au CE : Charly GUISOLIA (Nîmes).

RESULTATS DES ELECTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL

Quasiment tous les candidats CGT aux élections des délégués du personnel ont été élus dans leur site respectif, sauf à Béziers, Rodez BPE et Tarbes.
Il y a des délégués du personnel CGT dans les sites d’Auch, Aude PO BPE Baixas, Montpellier, Nîmes, Perpignan, Rodez, Toulouse, Toulouse Pyrénées BPE.

NEGOCIATIONS DANS L’ENTREPRISE
Suite au PV de désaccord, les décisions unilatérales de la direction en matière de salaire pour 2015 se résument à une enveloppe de 0,7% de la masse des salaires mensuels de base bruts comprenant les augmentations individuelles (y compris les promotions-évolutions) ; l’impact sur 2015 de la revalorisation des minima conventionnels et de la prime d’ancienneté ; l’impact de l’évolution mécanique annuelle de de la prime d’ancienneté.
Sachant que les mesures découlant de l’application de la convention collective représenteraient 0,4% de la masse salariale, vous voyez ce qui reste pour votre salaire.

Si vous faites partie des 175 personnes payées au minimum conventionnel, votre salaire augmentera de 0,5%, mesure applicable au 1er janvier 2015.
LA CRISE ? PAS POUR TOUS !

Le 25 février 2015, le Conseil d’administration de la Compagnie de Saint-Gobain, a arrêté les éléments de la rémunération de M. Pierre-André de CHALENDAR, Président-Directeur Général, le montant brut total de la rémunération fixe et variable due à M. Pierre-André de CHALENDAR au titre de l’exercice 2014 s’établit donc à 2 278 100 €. 

Les directions n’entendent aucune revendication et ne propose que des miettes. Mais de plus en plus de salariés Point P sont en colère et agissent contre la politique d’austérité salariale et sociale de Saint-Gobain Distribution Bâtiment.
En ce début d’année 2015, des salariés de Point P Ile de France en grève ont bloqué la plateforme logistique de Brie et précédemment c’étaient ceux de Comasud qui ont fait grève et se sont rassemblés sur 2 sites de l’entreprise.

Face à l’austérité et ses impacts destructeurs tant socialement, économiquement et démocratiquement, d’autres actions pourraient avoir lieu.

Temps de travail : la direction persiste dans son projet d’annualisation du temps de travail qu’elle justifie par une saisonnalité de l’activité et pour mieux suivre dit-elle les heures supplémentaires.
La saisonnalité, qui existe depuis toujours, se résume à 2 baisses notables de chiffre d’affaires en août et décembre-janvier. Concernant les heures supplémentaires, rien n’empêche les directions de les pointer, les payer et quand elles sont récupérées en repos, que ce soit avec la majoration.
Des salariés disent être plutôt satisfaits de leurs horaires actuels mais se montrent très réticents voire opposés à l’annulation du temps de travail du fait des conséquences négatives sur leur vie professionnelle et personnelle.

Tenant compte de cela, la CGT demande le maintien du système actuel. 35h hebdomadaire ou une variation de la durée sur 4 semaines maximum, le paiement ou la récupération en repos des heures supplémentaires avec majorations dès la 36ème heure, des horaires en concertation avec les salariés et tenant compte des contraintes familiales et sociales, la possibilité pour les salariés de conserver des jours ou demi-journées de repos ou ARTT.
La CGT estime également que les forfaits jours ne devraient concerner que les cadres.

Prochaines négociations : égalité professionnelle, contrats de génération, intéressement.